L'entretien d'embauche
Après avoir été employé dix ans au conservatoire en tant qu’administrateur, Gérard a bénéficié d’une promotion et occupe maintenant un poste de gestion des projets artistiques à la mairie. Son credo, c’est la musique classique. Actuellement, il finalise le projet d’ouverture d’un atelier musical dans un quartier du nord de la ville, loin du conservatoire. Chantal, sa secrétaire, l’informe qu’il a rendez-vous cet après-midi avec Mademoiselle Amandine Costes. D’après la secrétaire, c’est une pianiste, jeune diplômée du conservatoire de Paris qui cherche un poste d’enseignante. Chantal lui rappelle au passage que Mademoiselle Tomuori postule également pour le poste. Tous ces renseignements pris, Gérard passe la matinée à administrer les affaires courantes, signer ses courriers et va se restaurer le midi avec quelques collègues au restaurant du coin. À quatorze heures, il somnole dans son fauteuil lorsque Chantal le prévient par téléphone que Mademoiselle Costes est arrivée.
- Faites entrer, Chantal, merci.
Amandine Costes fait son entrée dans la pièce et Gérard est bien vite réveillé de sa torpeur. C’est une jeune femme dans une tenue des plus suggestives qui s’approche de son bureau et lui tend la main. Elle est blonde aux cheveux longs détachés dans le dos, grande, élancée, les yeux bleus. Elle porte un tailleur gris à la jupe courte au ras des fesses, fendue derrière. Sous la veste à un seul bouton, elle ne semble pas porter grand-chose et Gérard aperçoit la naissance de deux petits seins hauts perchés entre les deux pans du vêtement. Il a pu voir également une paire de bas gris fumés et des escarpins vernis noirs aux talons vertigineux. Mademoiselle Costes porte un imper rouge plié sur son bras gauche. Gérard avale sa salive et serre la main tendue :
- Bonjour Mademoiselle Costes. Asseyez-vous ! propose t-il.
- Merci, répond la jeune femme en prenant place dans le fauteuil qui fait face au bureau.
Elle croise lentement les jambes, et offre la vue sublime de la lisière de ses bas tendus par un porte-jarretelles dont Gérard aperçoit l’attache blanche. L’impertinente a coiffé ses cheveux en arrière, ce qui dégage son front volontaire et ses petites oreilles auxquelles sont suspendus de larges anneaux en or. Manifestement, pense Gérard, cette jeune femme sait user d’un physique fort avantageux.
- Bien ! Mademoiselle Costes, commence Gérard, vous êtes intéressée par un poste d’enseignante en solfège et piano. Je lis sur la fiche que vous a fait remplir ma secrétaire, que vous souhaiteriez intégrer le conservatoire. Malheureusement, tous les postes sont occupés, dit-il en relevant la tête.
- Oui, je suis au courant, Monsieur. Mais j’ai entendu parler de l’atelier qui va ouvrir bientôt. Un poste d’enseignante dans cette structure m’intéresserait également, dit à son tour la jeune fille, tout en posant une main sur son genou et en la faisant remonter sur sa cuisse, faisant crisser le nylon de l’ongle de l’index.
Gérard avale de nouveau sa salive et poursuit :
- J’entends bien, mais nous avons déjà une candidature pour ce poste, Mademoiselle. Quel âge avez-vous ?
- Vingt-sept ans, monsieur. Est-ce trop jeune pour vous ? demande la jeune pianiste, en battant des paupières.
- Non, absolument pas, proteste Gérard. J’apprécie beaucoup les jeunes femmes, savez-vous. Surtout celles qui sont aussi jolies que vous, mademoiselle, si vous me permettez ce compliment.
- Merci. On m’a dit que vous aimiez les belles choses, poursuit Amandine en se penchant en avant. Elle saisit un pan de sa veste dans chaque main et l’écarte lentement, dévoilant un peu plus sa poitrine nue. Vous trouvez que je suis une belle chose, monsieur ?
- Dire le contraire serait mentir, affirme Gérard, qui apprécie le spectacle. Vous semblez très motivée, jeune fille.
- Je le suis, monsieur.
- Alors prouvez-le et déshabillez-vous, ordonne Gérard.
Amandine déboutonne sa veste et la pose sur le bras du fauteuil. Son torse est effectivement nu. Elle a des petits seins ronds et hauts perchés. Gérard les admire quelques secondes et enchaîne :
Très mignons ! Levez-vous maintenant et tournez vous.
Amandine s’exécute offrant son dos nu, ses fesses qui tendent la jupe de tailleur. À travers la fente de celle-ci, Gérard aperçoit la lisière des bas et une bande de peau nue. Il continue :
- Penchez vous en avant, les jambes bien tendues et ôtez votre jupe et votre culotte !
La belle dézippe la jupe et se cambre en avant pour la faire glisser sur ses fesses musclées et cambrées. Deux globes bien ronds, entre lesquels se perd le mince ruban d’un string blanc, apparaissent au grand ravissement du spectateur. La jupe tombe aux pieds d’Amandine et celle-ci poursuit en faisant rouler le string sur ses fesses. Elle se penche de plus en plus, le cul relevé, les jambes bien tendues, guidant le vêtement minuscule jusqu’à ses chevilles. Gérard apprécie la souplesse, mais surtout le cul, et dessous, une petite motte toute nue aux lèvres épaisses. Amandine se redresse, le string à la main, se retourne face à Gérard et le pose sur le bureau.
- Alors, monsieur le directeur, et ensuite ? interroge-t-elle.
- Ensuite ? reprend-il. Ensuite, mademoiselle, je voudrais que vous alliez vous installer sur le divan qui est derrière vous contre le mur, et que vous vous y caressiez, demande Gérard, inspiré.
La musicienne obéit et Gérard la regarde.
Elle s’assied au bord du divan, les cuisses écartées. Elle promène les doigts de sa main gauche sur ses seins et pose la droite sur son entrecuisse. Gérard attrape son téléphone :
- Chantal, interdiction de me déranger jusqu’à ce que je vous rappelle, ordonne t-il.
- Bien monsieur, s’entend-il répondre avant de raccrocher.
Il se lève et s’approche de la jeune femme tout en baissant la braguette de son pantalon. Il extirpe sa queue déjà bien raide et commence à se branler en regardant Amandine Costes qui se caresse doucement. Elle masse sa chatte nue en écartant les lèvres intimes. Gérard peut voir de la cyprine maculer ses doigts. Cette salope semble prendre son pied à se prostituer ainsi. De l’autre main, elle se caresse les seins, l’un après l’autre, en tirant sur les bouts. Elle mate également le sexe de Gérard qui a pris une bonne taille, le gland décalotté.
Mademoiselle Costes, déclare Gérard en s’agenouillant entre les cuisses de la jeune fille, je vais vous baiser. Lâchez donc votre chatte, je vais m’en occuper, et attrapez vos seins que je trouve magnifiques !
Vas-y, baise-moi fort, répond Amandine, subitement plus familière. Baise-moi et donne-moi ce que je mérite, ton foutre et le poste à l’atelier.
Gérard saisit les genoux d’Amandine Costes par en dessous et relève ses cuisses contre son ventre en les écartant. Il expose ainsi le sexe de la jeune femme à son pénis turgescent. Elle garde la position indécente lorsque l’homme lâche la cuisse droite pour empoigner sa queue et la guider entre les lèvres luisantes. Celles-ci se retroussent au passage du gland épais qui s’enfonce inexorablement. Amandine ne peut réprimer un soupir d’aise alors que Gérard vient buter au fond du vagin et dit, ouvrant grand ses yeux bleus :
Oh, quel morceau ! Vas-y, bourre-moi bien, je ne demande que ça !
Gérard agrippe les cuisses gainées de nylon et se met à la pistonner. Le fourreau est accueillant et humide. Amandine tient ses miches à pleines mains et subit les coups de boutoir en poussant des petits cris sans quitter son amant du regard. Ses longs cheveux blonds étalés sur le cuir font comme une couronne autour de son visage. Gérard la besogne ainsi sans relâche et attrape les poignets de la jeune fille pour voir les deux seins s’agiter sous les coups de son pieu dur et épais. Il sent bientôt la jouissance le gagner et retire prestement sa queue du vagin pour inonder le ventre d’Amandine de sa semence en râlant. Celle-ci accueille les bordées avec plaisir :
- Oui ! Inonde-moi, asperge-moi de ton foutre ! rugit-elle.
Gérard tient sa queue et frotte son gland à l’entrée du vagin béant. Amandine le repousse et s’agenouille sur la moquette. Elle se penche en avant et embouche le pénis pour en extirper les dernières gouttes de liqueur. L’homme râle de plaisir en caressant les cheveux de la belle jeune femme :
- Mon dieu, c’est divin, Mademoiselle Costes, souffle-t-il. Vous m’avez convaincu de vous octroyer le poste que vous désirez.
Amandine, les lèvres maculées de sperme lève la tête vers lui en souriant.
- Je le savais, monsieur. Personne ne me résiste, vous savez, et vous n’aurez pas à vous plaindre de moi.
- J’en suis sûr. Relevez-vous et rhabillez-vous, dit-il en remettant sa queue nettoyée dans son pantalon et en se mettant debout.
La jeune fille s’exécute et enfile ses vêtements par-dessus les traces de foutre qui laissent de grandes traînées sur son ventre menu. Elle attrape son sac à main et son imper et s’approche de Gérard. Elle se colle à lui et l’embrasse sur les lèvres.
- Vous m’avez bien sautée, monsieur le directeur. J’attends de vos nouvelles, autant pour le travail que pour une prochaine baise, lui dit-elle à l’oreille.
Gérard lui flatte le cul à travers la jupe et répond :
- Comptez sur moi, Mademoiselle Costes, je pense que nous nous reverrons bientôt à l’atelier.
Il la raccompagne à la porte de son bureau, et la regarde s’éloigner vers l’ascenseur, matant son petit cul et ses longues jambes fines. Il remarque le regard amusé de Chantal, sa secrétaire. Que doit-elle penser de lui ?
- Chantal, ouvrez donc un dossier au nom de mademoiselle Costes pour le poste de professeur de piano à l’atelier de musique.
- Bien monsieur. Mais que faisons-nous de la candidature de Mademoiselle Tomuori ?
- Ah oui, j’avais oublié. Appelez la et fixez-lui un rendez-vous dans la semaine, voulez-vous ?
Gérard réintégra son bureau. Assis dans son fauteuil, basculé en arrière, les mains jointes derrière la tête, il se remémorait le physique parfait d’Amandine. À coup sûr, il lui rendrait visite à l’atelier pour se rassasier encore de sa chatte. Le téléphone sonna. C’était Chantal :
- Monsieur Bordier, je viens d’avoir Mademoiselle Tomuori. Elle ne pourra pas passer à la mairie avant la semaine prochaine mais elle vous propose de passer chez elle demain matin vers onze heures.
- Très bien, répondit le directeur. Rappelez-la, prenez son adresse et confirmez le rendez-vous.
Gérard avait déjà croisé Agnès Tomuori lorsqu’il officiait au conservatoire cinq ans auparavant. C’était la meilleure amie de Cécile Moury à l’époque. Il se souvenait d’une fille bien faite, aux grands yeux verts expressifs. Il se prit à imaginer la baiser elle aussi. Pourquoi pas ?

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