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Fraîchement sorti de l'école, Mathieu était tout sauf un jeune loup carriériste. Il avait fini par trouver un job dans une administration quelconque où il tentait tant bien que mal de faire correctement son métier, ni plus, ni moins. A 38 ans, il manquait encore de confiance en lui. Loin d'être un canon de la beauté, il compensait ce manque par une gentillesse et un humour savamment dosés. Pour autant, c'était loin d'être un séducteur. Il était plus généralement classé parmi les "bons copains". Il n'avait en tout et pour tout connu qu'une seule petite copine sexy mais l'histoire était finie depuis un bon moment maintenant. Sa sexualité se limitait depuis à des plaisirs solitaires.
Au travail il était, comme dans toute administration qui se respecte, au contact d'une large majorité de femmes. Il ne les avait cependant regardées autrement que comme des collègues de bureau. Il n'y avait guère que Carole, une femme de son service, qu'il considérait comme une copine sexy. C'était assez réciproque d'ailleurs. Ils se confiaient l'un à l'autre, mangeaient régulièrement ensemble durant la pause de midi.
Carole était une mignone jeune femme blonde. uen dizaine d'années de moins que lui. Elle était de taille moyenne, fine, élancée avec de petits seins, mais surtout une paire de jambes magnifiques. Mathieu avait toujours fantasmé sur les jambes des jeunes femmes sexy et il ne se gênait pas pour apprécier en secret celles de sa collègue. Carole était très féminine. Toujours en jupe, assez courte le plus souvent, et perchée sur des hauts talons qui contribuaient à affiner le galbe de ses jambes, elle faisait tourner la tête à plus d'un mec dans la rue et au bureau. Chemisiers légers et petits hauts moulants complétaient souvent la panoplie de cette femme sexy. Pour autant, le tout était porté avec classe et sans provocation excessive. Carole savait que c'était une belle femme, voulait en profiter, mais pas en abuser. D'ailleurs, elle était une femme mariée, respectable et irréprochable.
Les jours et les mois passants, leur complicité devint telle qu'ils pouvaient aborder librement et sans gêne tous les sujets, et les conversations déviaient souvent sur le sexe.
Carole n'était pas très heureuse dans son couple. Son mari la délaissait régulièrement et leurs relations sexuelles se cantonnaient le plus souvent à des séances de masturbation que son mari lui commandait égoïstement. Elle se retrouvait donc le plus souvent seule pour assouvir ses propres envies. Elle se demandait encore comment ils avaient pu faire pour avoir deux beaux enfants, seule et unique réussite dans leur vie de couple. Pourtant elle faisait tout pour réveiller son couple. Régulièrement elle visitait avec Mathieu les rayons de lingerie féminine des magasins et lui demandait son avis d'mec.
A force, Mathieu vit sa collègue différemment. A mesure que le couple battait de l'aile, à mesure que sa solitude pesait de plus en plus, il avait le sentiment d'un immense gâchis. Plus elle lui montrait strings et porte-jarretelles plus il se mettait à haïr ce mec qui était assez stupide pour délaisser une telle femme.
Mathieu se mit à penser régulièrement à Carole. Elle ne quittait plus ses pensées. Il l'imaginait dévêtue, portant sur elles les maigres bouts de tissus qu'elle lui montrait régulièrement. Puis il se mit à soulager ses envies en pensant à elle, s'imaginant qu'il lui faisait voluptueusement l'amour. Pour autant, il changea à peine sa façon d'agir envers l'objet de son désir. Sa longue expérience de "refus" lui avait appris à cacher au mieux ses émois. Il mourrait d'envie de la posséder mais craignait par dessus tout de perdre leur complicité, sans parler des problèmes ensuite au travail.
"C'est une femme mariée, n'y pense même pas !" - "N'espère même pas !" se répétait-il. Rien n'y faisait, il avait sans cesse envie d'être auprès d'elle.
Il devint plus prévenant et ne manquait pas une occasion de l'aider. Pour ça il n'avait aucun mal. La galanterie avait toujours était son fort. Les copains de Mathieu se moquaient régulièrement de son côté vieille France mais Carole semblait, elle, l'apprécier. Cela faisait bien longtemps qu'on ne lui avait pas accorder autant d'attention. Elle avait de plus en plus besoin de cette épaule solide et réconfortante. Elle se mit également à regarder Mathieu sous un autre jour mais avec les mêmes inquiétudes. Etait-ce normal ces pensées qu'elle commençait à avoir ? "Je suis une mère de famille !" - " Je suis mariée !" - "Il est plus âgé que moi !"… Chacun y allait de ses arguments secrets pour tenter de résister. Mais elle avait trouvé avec Mathieu ce chevalier servant qui lui manquait tant. Petit à petit elle se tourna vers lui, de plus en plus souvent, pour solliciter son aide dès que l'occasion se présentait.
Chacun tentait bien sûr de cacher et calmer ses ardeurs. L'autre paraissait interdit, inacessible.
Un jour qu'elle était venue ranger des documents dans le bureau de Mathieu, ce dernier lui fit remarquer qu'un fil sortait de son col de chemisier. Elle lui demanda de le couper, se retourna et baissa légèrement sa nuque. Clément coupa le fil et resta un instant figé devant la beauté suggestive de cette nuque offerte.
- C'est coupé ?
- Euh… oui… Et tu as failli avoir un bisou dans le cou en prime.
Au moment où il s'entendit prononcer ces mots le coeur de Mathieu s'arrêta. "Mon Dieu, qu'ai-je fait, qu'ai-je dit!" pensa-t-il.
- Tu aurais pu. Il fallait pas te gêner répondit Carole sans changer sa position.
Mathieu resta un instant muet, complétement abasourdi par la réponse qu'il venait d'entendre. Il s'était préparé à toutes les éventualités sauf à celle-ci.
- Ce… ce n'est pas l'envie qui m'a manqué. Trouva-t-il la force de balbutier.
A cet instant tout alla très vite, mais pour Mathieu le temps et les actions semblèrent se dérouler au ralentit. Carole, prenant son courage à deux mains, se retourna d'un coup et passa ses bras autour de sa taille. Elle vint plaquer ses lèvres sur les siennes et il sentit sa langue pénétrer dans sa bouche et venir s'unir dans un ballet majestueux avec la sienne. Dieu que la sensation était délicieuse. Son coeur battait la chamade mais il profitait pleinement de cette instant. Ses bras enlacèrent Carole et ses mains parcoururent son dos sans pour autant s'aventurer en territoire plus osé. Il eut le sentiment que son pénis se déployait et se durcissait comme jamais il ne l'avait été. Ce baiser dura quelques secondes mais pour Mathieu ce fut une éternité. Une délivrance dont il profitait pleinement. Soudain Carole se retira aussi vite qu'elle était venue et fuya son bureau d'un coup le laissant debout, ravi, mais soudain en proie au doute…
Désormais seul dans son bureau, Mathieu est en proie à de multiples doutes. La fuite de Carole n'augure rien de bon. Il l'imagine en pleurs quelque part dans le bâtiment. Il s'en veut terriblement mais ne peut cependant s'empêcher d'être heureux de ce baiser fougueux.
N'en pouvant plus, il décroche son téléphone et compose fébrilement le numéro du poste de Carole.
…
…
- Oui ?
- C'est moi.
…
- J'appelais pour savoir si tu allais bien ?
- Ca va.
- Tu regrettes ?
- Et toi ?
- Non.
- Moi non plus.
- Je suis soulagé. J'avais peur que… enfin.
- Moi aussi.
- Bon… bien… je vais te laisser alors.
- D'accord. Je… je passerai te voir tout à l'heure avant de partir.
- D'accord.
Mathieu repose le combiné. Son coeur bat une nouvelle fois la chamade mais les doutes sont dispersés. Il est heureux, presque euphorique. Il aura bien du mal à travailler tout le reste de l'après-midi. Impatient il passe sont temps à regarder les minutes défiler… lentement, trop lentement. Soudain il entend raisonner dans le couloir les pas de Carole. Son pas si familier, le sol martelé par ses talons. Il en reconnaît le son caractéristique. Rayonnante, Carole entre son bureau rapidement.
- Je ne reste pas longtemps, tu sais que je dois aller chercher mes enfants.
- Oui. Tu vas bien ?
- Oui, je suis heureuse.
- Moi aussi.
Cette fois-ci Mathieu prend les initiatives et embrasse tendrement sa belle, tout en continuant de se demander s'il n'est pas en train de rêver. Il aurait aimé que ce baiser dure des heures mais il sait qu'il doit la libérer. La rendre à sa vie « honorable » et à son mari, cette pensée lui déchire le coeur.
- On se voit demain.
- Oui. Tu vas me manquer.
- Toi aussi.
Et la belle Carole s'en va.
Les jours qui suivirent furent délicieux. Dès que possible, les deux amants s'arrangeaient pour se retrouver seuls et s'embrasser fougueusement, profitant pleinement de ce bonheur naissant. Pour autant chaque fin de journée était un adieu déchirant. Un retour vers la normalité qu'aucun des deux êtres ne souhaitaient.
Une semaine plus tard une sortie culturelle était prévue pour les employés et leurs conjoints. Bien entendu le mari de Carole n'avait pas trouvé intéressant d'accompagner son épouse. Mathieu s'était donc proposé d'aller la chercher avec sa voiture, et Carole avait du coup organiser un dîner chez elle le soir avec d'autres collègues. Même s'ils ne seraient pas seuls cela leur permettrait de passer un peu de temps ensemble, même à distance.
Le jour venu, en début d'après-midi, Mathieu passe donc chez Carole. Sans surprise c'est son mari qui ouvre la porte.
- Bonjour.
- Bonjour, entrez. Carole ton collègue est là !
- Je finis de me préparer, j'arrive !
- C'est une bien belle maison que vous avez là.
Ne prenant même pas la peine de répondre le mari de Carole se met à crier:
- Bon les enfants, aujourd'hui c'est moi qui vous conduit au sport alors on traîne pas j'ai d'autres choses à faire cet après-midi !
Deux jeunes enfants d'une dizaine d'années dévalent les escaliers. Ils saluent Mathieu puis enfilent leurs manteaux et se dirigent vers le garage où leur père les attend devant la porte.
- Bon Carole j'emmène les enfants ! A ce soir.
- A ce soir.
- Bon et bien... Mathieu, c'est bien ça ?
- Euh oui.
- Alors à ce soir.
- Bonne après-midi.
Le mari et les enfants disparaissent laissant Mathieu seul dans l'entrée. Une voiture démarre et puis s'éloigne. Quelques instant plus tard Carole apparaît du haut de l'escalier. Superbe comme toujours, elle est vêtue d'une robe légère. Une petite robe d'été à fines bretelles.
- Tu es belle.
- Merci, dit-elle en rougissant légèrement.
Arrivée au bas de l'escalier les deux amants s'embrassent.
- Je termine deux-trois choses et on peut y aller
Carole se dirige vers la cuisine suivit de près par Mathieu. Elle finit de laver la vaisselle. Mathieu l'aide à essuyer pour gagner un peu de temps sur l'horaire puis, n'en pouvant plus, se place derrière elle et l'enlace, embrassant fougueusement son cou. Carole se retourne, le prend dans ses bras et leurs langues à nouveau se mélangent. Pour la première fois elle se montre beaucoup plus entreprenante. Elle glisse sa main sur l'entrejambe de Mathieu qui bande à nouveau comme jamais. Carole semble surprise de la taille du sexe qui se cache derrière le jean. Elle caresse lentement la bosse. Mathieu ne peut retenir un profond soupir. Même à travers le tissu épais il ressent la caresse qui lui fait un bien fou. Encouragé à son tour ,ses mains se posent sur les cuisses de Carole et remontent doucement la robe légère. Il lui caresse alors les fesses. Elles sont fermes, douces. Il y a bien longtemps qu'il avait oublié à quel point la peau d'une femme peut être agréable. Carole porte un string. Un de ceux qu'elle avait achetés en sa compagnie. Délaissant le tissu, Carole passe sa main par dessus la ceinture et descend progressivement à la rencontre de la verge durcie qu'elle ne tarde pas à trouver. La prenant à pleine main elle se met progressivement à branler Mathieu qui ne peut retenir un râle de plaisir. Désireux de rendre la pareille, il dirige une main sur le sexe de Carole et s'infiltre sous le tissu. Il la trouve déjà fort humide, preuve qu'elle est au moins aussi excitée que lui. Il lui caresse les lèvres, s'attarde sur le clitoris qu'il titille doucement avant d'immiscer un doigt hardi, pour le plus grand plaisir de sa partenaire qui accueille chacune de ses avancées avec de petits soupirs d'extase.
Mathieu ne s'attendait pas à un tel accueil. Bien sûr il n'avait cessé de rêver d'un tel instant, a fortiori depuis que leur histoire avait commencé, mais il s'était attaché à ne pas brusquer les choses. Et là soudainement, Carole allait au devant de tous ses désirs.
- Si tu continues ainsi je ne vais pas tenir, parvint-il à dire. Tu crois qu'on a le temps ?
Carole regarda l'heure.
- Je crains que non, soupira-t-elle de dépit.
- Dommage. Ce sera pour une autre fois.
Les deux amants durent se séparer à regret. Ils avaient cependant convenu qu'il leur fallait être très prudents pour que leurs collègues ne se doutent de rien. Il n'était donc pas question qu'ils arrivent en retard et débraillés.
Le reste de l'après-midi parut une éternité aux deux amants. Ils s'efforçaient de ne pas se montrer trop ensemble, mais la tentation était trop forte. Ils se frôlaient dès que possible. Loin de faire baisser la tension, ce petit jeu renforçait leur excitation et Mathieu en attrapait mal au ventre à force de sentir son sexe en érection permanente. Le soir venu, une partie de ce petit monde se retrouva donc chez Carole pour un barbecue. Ce repas fut un supplice pour Mathieu.
Désireux de montrer, maladroitement, qu'il était un bon époux, le mari de Carole se montrait plein d'attentions envers elle. Chacune de ses caresses, chacun de ses baisers était un véritable supplice. Petit à petit le nombre des convives se restreint à mesure que l'heure avançait, lorsque quelqu'un proposa d'aller faire un bowling avec les quelques personnes qui restaient.
- Pas moi, je vais me coucher déclara le mari de Carole, toi fais ce que tu veux.
- Je vais y aller. Je sors tellement rarement. Mais si tu préfères je reste…
- Non c'est bon. Je vais regarder le match ce soir.
C'est ainsi que Mathieu, Carole et quelques autres se retrouvèrent au bowling. Les deux amants reprirent leur petit jeu, se frôlant, se touchant dès que leurs collègues avaient le dos tourné. Mathieu espérait que cette soirée allait durer encore longtemps. Il n'avait pas envie de ramener Carole chez elle, de la rendre à son mari. Vers une heure du matin, la plupart des amis décidèrent de cesser là et de rentrer chez eux. Tout le monde se dit au revoir sur le parking et Mathieu resta seul avec Carole sur le chemin du retour.
- Tu veux rentrer maintenant ?
- J'aimerais rester encore un peu avec toi.
- On va où ?
- Je ne sais pas.
- Tu… tu veux…
- Je ne sais pas.
- Je ne te brusque pas tu sais.
- Je sais. J'ai juste besoin d'être avec toi. Dans tes bras.
Au hasard de la route, Mathieu arriva sur une zone où des lotissements étaient en construction. L'endroit était désert. Mathieu gara la voiture dans la pénombre puis embrassa de nouveau Carole dans un tendre baiser.
- Passons derrière on sera mieux.
Assis sur la banquette arrière, Mathieu mourrait d'envie d'aller plus loin. Il pouvait cependant sentir les réticences de Carole. Moins entreprenante qu'en début d'après-midi, elle semblait assaillie par la peur de commettre l'irréparable.
- Je ne brusque pas, répéta-t-il bêtement. Viens.
Il la prit dans ses bras. Elle posa sa tête contre son épaule et laissa échapper quelques sanglots.
- Je suis tellement bien avec toi.
- Moi aussi tu sais. Moi aussi.
Il déposa à nouveau un tendre baiser sur ses lèvres. Elle lui rendit ce baiser. Progressivement leurs bouches s'entrouvrirent pour finalement laisser la place à un fougueux baiser.
Au bout de plusieurs minutes Mathieu proposa de raccompagner Carole. Ce n'est pas tellement qu'il avait envie de la quitter mais il avait peur que son mari se pose des questions.
- Je ne sais pas, dit-elle. Je suis bien.
- Moi aussi, lui répéta-t-il.
- Oh et puis… fais-moi l'amour, lâcha-t-elle dans un soupir suave.
Mathieu s'empêcha de prononcer toute voix stupide et superflue. Doucement il fit tomber les bretelles fines de la robe et découvrit un charmant soutien-gorge sans bretelle. Caressant la poitrine qui se gonflait sous ses mains, il vint titiller les tétons durcis par le désir. Dégageant les deux pommes de leur carcan de tissu, il se mit à les lécher tour à tour. Carole gémissait. Remontant la robe pour dégager les cuisses, Mathieu entreprit de s'occuper de nouveau de ce clitoris qu'il avait été, à contrecoeur, obligé d'abandonner tout à l'heure. Il caressait, frottait, puis pénétrait sa fleur ouverte de ses doigts agiles. Carole s'abandonnait progressivement et totalement au plaisir. Les mouvements de son bassin en réclamaient davantage. Pour Mathieu il était toutefois encore bien trop tôt pour lui donner satisfaction. Il avait décidé qu'il l'emmènerait le plus loin possible pour cette première fois. Doucement il ôta le string et vint placer sa tête entre les cuisses de sa partenaire. Plaquant sa bouche sur le sexe déjà fort humide, il entreprit de sucer, lécher ces lèvres et ce clitoris abandonnés au plaisir. Carole laissa échapper un petit cri de surprise. Mathieu s'arrêta net.
- Ca va ? J'ai fait quelque chose de mal ?
- Oh non. C'est juste que… enfin… mon mari ne m'a jamais…
- Il ne t'a jamais léchée ?
- Non…. C'est bon.
Encouragé, Mathieu repris son oeuvre. Il s'appliqua encore plus. Sa langue léchait et fouillait les moindres recoins de cette chatte avide. Il la poussait aussi loin qu'il le pouvait, arrachant chaque fois des soupirs ou des cris de contentement. Carole était ruisselante. Son excitation était telle qu'elle se transformait en fontaine sous l'effet de ce nouveau plaisir. Elle montait progressivement vers d'autres cieux et en avait oublié depuis longtemps la réalité de l'acte qu'elle était en train de commettre.
- Viens. Dit-elle. Je n'en peux plus.
Clément ouvrit son pantalon et sortit son sexe tendu. L'exiguïté de l'habitacle ne leur permettait pas de faire toutes les folies. Mais la situation était terriblement excitante. Sa robe au-dessus des cuisses, et lui seulement son pantalon baissé, ne laissait rien dire d'autre que ce qui allait se passer. Ils allaient baiser. Là comme ça, ils n'allaient pas faire l'amour comme on le fait déshabillés dans un lit. Il allait la prendre tel un hussard et chacun soulagerait son plaisir et ses envies bestiales refreinées depuis le début de l'après-midi.
Mathieu s'approcha d'elle, posa ses lèvres sur sa bouche et l'enfila d'un trait. Leurs sexes ainsi excités étaient si lubrifiés que la chose se fit sans mal. Ils poussèrent en coeur un profond soupir de soulagement. Le tabou était brisé. Il possédait la femme d'un autre, elle était possédée par un autre mec. Mathieu se mit à bouger doucement. Chacun de ses coups de reins arrachaient un petit cri de plaisir. Carole ne parvenait pas à se contenir. Cela faisait si longtemps qu'elle ne s'était pas sentie aimée ainsi. La douceur de la pénétration laissa parfois place à de profonds coups de boutoir. Les cris se firent plus intenses. Mathieu la pistonnait et chaque fois qu'il s'enfonçait son plaisir était immense. Elle était bien chaude, humide. Toutes sortes de pensées se mirent à lui traverser l'esprit. Il se prit même à penser au mari de Carole. « Pauvre con. Je baise ta femme parce que tu es assez bête pour la délaisser. Regarde. Regarde comme je sais la faire jouir moi ! ». Mathieu accéléra. Ses pénétrations se firent plus profondes et plus brusques. Carole, d'abord retenue, criait maintenant son plaisir à chaque fois qu'elle sentait le sexe venir frapper le fond de son vagin. Jamais elle n'avait connu autant de plaisir. Jamais son sexe n'avait été à pareille fête. Elle ne pouvait s'empêcher de laisser échapper des « Oh oui ! ». Ces « Oh oui ! » dont elle avait toujours entendu parler en pensant qu'il ne s'agissait que de simulations. Elle était baisée, prise et bien prise. Le plaisir devenait trop fort, trop bon.
Mathieu la sentit tressaillir et lui arracha un cri qui ne laissait pas de doute sur son origine. Il accéléra sa cadence car il n'était plus très loin de son plaisir et dans un dernier coup de rein déchargea sa semence dans un râle de jouissance. Il s'effondra sur elle. En sueur. Empêtrés dans l'habitacle, ils éprouvaient beaucoup de mal à recouvrer leur souffle. Mathieu se retint de poser toute question comparative. Ces questions qui assaillent tous les mecs. Ce désir de savoir si on est mieux que l'autre. Ce fut Carole qui brisa le silence.
- C'était bon. C'était très bon. Tu es un Dieu.
- N'exagère pas.
- Non, non. Jamais je n'avais ressentis ça.
Ils restèrent ainsi quelques minutes. Mais l'heure était tardive, et passée l'excitation, la réalité de la vie reprit le dessus. Mathieu ramena Carole chez elle. Ils ne s'embrassèrent pas devant la maison, par précaution, mais la tentation fut grande. Carole rentra chez elle, Mathieu repris sa route. Elle alla prendre une douche et se coucha, heureuse, auprès de son mari assoupit.
Les jours qui suivirent parurent très longs aux deux fautifs. Baisers volés, baisers cachés mais d'opportunité de connaître à nouveau le plaisir de la chair. N'en pouvant plus tenir, les deux amants convinrent de prendre le risque de faire l'amour au bureau, profitant de la pause déjeuner, seul moment où ils pourraient se retrouver seuls.
Carole semblait toutefois moins à l'aise face à l'idée. Non pas que l'envie lui manquait, au contraire, elle craignait simplement d'être découverts.
Ce fut donc tremblante et sur le qui-vive qu'elle rejoignit Mathieu dans son bureau.
- Tu es certain que tout le monde est parti ?
- Oui oui, ne t'en fais pas. Tu as peur ?
- Un peu mentit-elle.
- Tu préfères qu'on attende ?
- Non j'ai envie de toi.
Mathieu s'approcha et l'embrassa. Il la guida ensuite contre le bureau. Ses mains parcoururent son corps découvrant les formes et les courbes par-delà le tissus. Bien que le temps soit compté, Mathieu souhaitait éviter de bacler la chose. Il dégrapha plusieurs boutons de son chemiser et dégagea ses seins. Il les caressa, jouant avec les tétons. D'abord hésitante, Carole se laissa peu à peu enmporter par le désir et ne put s'empêcher de laisser échapper quelques gémissements. Mathieu s'agenouilla et glissa les mains sous la petite jupe plissée pour doucement retirer la culotte de dentelle. Carole écarta légèrement les jambes lorsque la main de Mathieu remonta le long de sa cuisse pour venir caresser son sexe. Remontant la jupe Mathieu la força à s'assoir sur le bureau. Elle écarta au maximum les cuisses et se coucha, abandonnée, totalement offerte à son amant. Elle sentit la langue de Mathieu venir au contact de ses lèvres. Elle avait rêvé et rêvé encore de cette caresse buccale depuis qu'il lui avait fait découvrir ce plaisir. Fouillée, léchée, sucée, l'excitation montait en elle et elle se surprit à se caresser les seins. Ses gémissements et ses soupirs en disaient long sur l'adresse avec laquelle Mathieu s'occupait de son clitoris.
- Tu as déjà sucé un mec ?
- Euh… tu veux dire…
- Une pipe quoi. Tu as déjà fait ?
- Non jamais.
- Tu as envie d'essayer ?
- Et bien… je…
Mathieu ne lui laissat pas le temps d'objecter. Il la força à se relever et dirigea sa main vers son entrejambe.
- Caresse moi. J'en ai tellement envie.
Carole dégagea le membre tendu au maximu. Elle n'avait pas encore eu vraiment l'occasion de le voir. Il faisait bien trop sombre dans la voiture l'autre soir. Elle trouva l'offrande de taille fort honorable et ne put s'empêcher de comparer avec celle de son mari. Elle caressa doucement le sexe puis accentua sa pression à mesure qu'elle s'enhardissait. Mathieu souffla de plaisir
- Prends moi en bouche maintenant.
Hésitante, Carole se dit qu'après tout c'était une nouvelle vie qui s'offrait à elle. Elle avait sa vie d'épouse sage et rangée et puis sa vie de maîtresse où tout lui était permis. Elle entreprit tout d'abord de découvrir du bout de sa langue les contours de la bête. Elle partit du ventre pour remonter doucement vers le gland gonflé et rouge de désir. Elle pouvait sentir les veines saillantes et les nombreux soubressauts que son ouvrage provoquait. Flattée, amusée, elle s'enhardit encore un peu plus et finit par découvrir qu'elle aimait ça. Elle enfourna d'un coup la verge dans sa bouche. Surpris, Mathieu ne put s'empêcher de pousser un cri de satisfaction. Carole se mit à le branler tout en faisant tournoyer sa langue contre le gland lové à l'intérieur de sa bouche. Sa salive humidifiant le tout elle commença un lent va-et-vient avec la tête puis alterna la vitesse, la rotation et les attentions. Mathieu était aux anges. "Elle apprend très vite la salope" pensa-t-il. S'il la laissait faire il allait finir par éjaculer dans sa bouche. Il l'attrapa par les épaules et se dégagea en la remontant. Il l'embrassa à pleine bouche avant de la coucher sur le bureau. Elle ne se fit pas prier pour écarter les cuisses. Mathieu présenta sa verge à l'entrée de la grotte aux plaisirs et resta un moment à caresser les lèvres et le clitoris du bout de son gland.
- Tu sais que tu suces divinement bien pour une débutante, fit-il sur un ton amusé et provocateur. Carole n'en pouvait plus. Le petit jeu de Mathieu commençait à l'exciter, voire à agacer son désir, au plus au point.
- Viiiiiens !
Mathieu ignora l'ordre et continua à jouer avec son sexe. Carole chercha par quelques coups de reins à forcer la pénétration mais Mathieu se dérobait à chaque fois.
- Tu joues avec moi salope! Tu aimes ça salope !
Loin d'être choqués, ces vulgarités excitèrent les deux amants. Lorsque Mathieu s'engouffra d'un coup, Carole exulta.
- Ohhh ouiiii ! Je suis ta salope ! Baise-moi !
Clément se mit alors à la baiser fort et vite. Il la besognait avec une telle ardeur qu'ils en oubliaient les risques et se laissèrent allés à crier. Soufflant et suant, chacune de ses pénétrations semblait vouloir aller plus loin que la précédente. Carole sentait le sexe la temponner et aimait cette sensation d'être une chose abandonnée au plaisir du mâle. Elle accompagnait chacun des mouvements de Mathieu par un mouvement de rein comme si elle aussi souhaitait qu'il aille encore plus loin, plus fort. L'endurance de Mathieu l'étonnait. Il était loin des traditionnels coups du samedi soir dont son mari la "gratifiait" pendant la pub. Elle sentit son plaisir décupler à mesure que Mathieu accéléra la cadence. Lorsque celui-ci explosa et sembla déverser son foutre en d'innombrables giclées, elle jouit également dans un cri de satisfaction absolue. Mathieu s'affaissa sur elle exténué. Ils reprirent ainsi leur souffle et se rhabillèrent.
- J'ai adoré, Mathieu. Tout.
- Et moi donc.
Carole éclata de rire, visiblement satisfaite des prouesses qu'elle venait de connaître. Elle était transformée. Elle embrassa Mathieu dans un baiser court et mutin puis sortit prestement du bureau en roulant des fesses dans un air de défi. Quelques minutes plus tard, les premiers collègues rentrèrent de la pause sans se douter de ce qui s'était passé.
Les deux amants convinrent de renouveler ce type d'expériences le plus souvent possible, sans pour autant le faire quotidiennement pour éviter d'éveiller trop de soupçons.
Un jour que Carole était descendue aux archives, Mathieu fut envoyé y chercher un dossier. L'occasion était belle de se retrouver un moment seuls, mais en pleine journée n'importe qui pouvait les surprendre. Qu'importe, Mathieu n'avait pas d'autres ambitions que de voler quelques baisers à sa belle.
- Qu'est-ce que tu fais là ? Lui demanda-t-elle ?
- Je viens chercher un dossier
- C'est moi ton dossier ? fit-elle avec son air mutin.
- Hum ne me tente pas. Je cherche le dossier AC 113 430 A tu sais où il est rangé ?
- Je crois que c'est dans le fond là-bas.
- Merci, repondit Mathieu en déposant un rapide baiser sur la joue de Carole. Lui aussi savait être provocateur.
Alors qu'il cherchait le dossier, il sentit la présence et le parfum de Carole dans son dos. Elle passa ses mains sur lui et s'attarda sur ses fesses avant de passer vérifier s'il n'y avait rien de plus intéressant devant. L'effet escompté fut immédiat.
- Hé ?! Mais qu'est-ce que tu fais ?!
- Tu croyais quand même pas t'en tirer avec un simple bisou sur la joue ?
Elle avait déjà entrepris, de ses mains expertes, de déboutonner le pantalon de Mathieu.
- Hé, arrête, pas ici, pas maintenant !
- Laisse-moi faire.
Elle dégagea rapidement le membre et se mit à le branler d'abord lentement puis, pour finir de couper toute résistance à Mathieu, accéléra le mouvement. Elle le fit se retourner et se mit à genou. Avant que ce dernier n'ait pu réagir, elle avait déjà fourré sa bite dans sa bouche.
- Mais quelqu'un peut arriver là !
La voix y était mais le ton montrait qu'il avait déjà abandonné toute idée de résister et d'arrêter là le petit jeu. Elle ne prit même pas la peine de s'arrêter de le branler et de le sucer. Elle le savait déjà vaincu. Mathieu sentit son sexe caressé, léché, mordillé, sucé, ses couilles malaxées et soupesées. La langue de Carole virevoltait autour de son gland. Mathieu tenta de relever Carole mais cette dernière résista. Il sentit la jouissance venir et sa semence au bord de la dispersion.
- Arrête je vais jouir, dit-il en serrant les dents.
- Je sais, répondit simplement Carole qui aspira de plus belle le membre.
- Qu'est ce que tu fais. Arrête !
- Ta gueule et jouit !
Elle commençait de plus en plus à apprécier son rôle de "salope", la femme à qui tout était autorisé. Elle devenait le fantasme de tous les mecs. Mathieu parvenait avec peine à retenir ses cris. Le souffle court il serrait les dents au maximum. Carole dut sentir qu'il était au bord de l'explosion car elle accéléra d'un coup sa succion et sa branlette. Clément n'en pouvait plus. Il jouit dans un râle bruyant, relâchant d'un coup tout ses muscles, expulsant toute cette semence qu'il retenait en lui. Carole sentit un jet puissant venir lui tapisser le fond de la gorge. Surprise elle faillit s'étrangler et tout recracher mais elle maintint sa pression et avala goulûment le chaud sirop de son amant. Elle reprit ensuite légèrement ses mouvements comme si elle voulait extraire et avaler la moindre goûte de foutre. Mathieu continua de se vider en de lentes giclées de plus en plus espacées. Il était au bord de l'évanouissement. Il n'avait pu contenir son cri de jouissance et il espérait bien que personne ne l'avait entendu. Carole se releva comme si de rien n'était, visiblement satisfaite du tour qu'elle venait de lui jouer. Elle planta son regard pétillant dans le sien et l'embrassa rapidement sur la joue. Elle se passa la langue sur les lèvres.
- Humm. C'est bon.
- T'es quand même une sacrée salope
- Oui et c'est aussi pour ça que tu m'aimes, fit-elle en s'échappant pour retourner à ses affaires.
Mathieu resta comme ça quelques secondes, le sexe à l'air, complément avachi et le pantalon sur les chevilles. Puis sortant de sa léthargie, il se rhabilla et remonta chancelant des archives pour reprendre son travail… Il en avait oublié son dossier.
Peu de temps après Mathieu dû changer d'appartement. Pour fêter son emménagement il décida d'organiser une soirée, une sorte de pendaison de crémaillère, avec plusieurs collègues et des amis. Le mari de Carole devait justement partir en voyage d'affaires et ne rentrerait pas le vendredi soir suivant. Il était prévu que Carole dépose ses enfants chez ses parents et passe ainsi une bonne partie de la nuit chez Mathieu. Le jour venu les invités arrivèrent un à un mais pas Carole. Mathieu commençait à s'inquiéter, mais il s'efforçait de faire bonne figure aux autres convives. L'apéritif été bien entamé quand Carole sonna à la porte. Elle était magnifique, sexy, aguichante, mais avait la mine un peu déconfite. Et pour cause, elle avait ses deux enfants avec elle.
- Mes parents sont malades… J'espère que ça ne te dérange pas ? demanda-t-elle inquiète.
- Bien sûr que non, répondit doucement Mathieu qui savait pertinament que ses projets venaient singulièrement de tomber à l'eau.
La soirée reprit son court. L'apéritif, le repas, tout se passait bien. Après le dessert Mathieu proposa thé, café ou digestif, et alla dans la cuisine pour préparer le tout. Carole se leva et prétexta de lui donner un coup de main pour le rejoindre.
- Ca va ?
- Oui et toi ?
- Tu ne m'en veux pas trop ?
- De quoi ?
- Pour les enfants.
- Mais non. Que tu es bête.
- Tu sais, ils ne vont pas tenir éveillés toute la soirée.
- Et ?
- Si je peux les faire dormir quelque part…
- Je vois où tu veux en venir.
Mathieu commençait à se dire que tout n'était peut-être pas perdu.
- On pourra les mettre couchés dans mon lit. Il nous restera le salon.
Carole sourit et Mathieu lui adressa un clin d'oeil.
- Bon vu que tu es là… tu comptes pas repartir les mains vides rigola Mathieu.
Comme prévu, les enfants commencèrent à tomber de sommeil. Mathieu proposa donc de les allonger dans sa chambre. La soirée suivit ensuite son court normalement. Quelques jeux, de la musique, des discussions boulot et politique, bref une soirée normale. L'heure avançant, les invités partirent un à un jusqu'à ce qu'il ne reste plus que Carole. Mathieu salua son dernier invité et aperçut Carole qui l'attendait dans le couloir. Elle était plus rayonnante encore et son sourire éclairait son visage. Elle se précipita dans ses bras et l'embrassa goulûment. Le premier baiser de la soirée. Il s'éternisa langoureusement. Mathieu la prit par la main.
- Viens.
Elle se laissa entraîner dans le salon. Mathieu ferma la porte de la chambre à clé, histoire d'éviter de désagréables surprises. Il s'absenta quelques instants et revint un foulard à la main. Devant le regard intrigué de Carole il se sentit obligé de la rassurer.
- Détends-toi et laisse moi faire. Laisse toi faire.
Il lui bandit les yeux. Carole n'y voyait plus rien. Elle le sentit s'éloigner d'elle. Son pouls commença à s'accélerer. Une petite musique douce lui vient aux oreilles puis elle sentit 2 mains se poser sur ses hanches. Elle sursauta mais se laissa guider. Mathieu esquissa quelques pas de danse aves sa proie aveugle. Un slow romantique. Il l'embrassa doucement dans le cou. Carole commanençait à se détendre. Elle sentait toujours son coeur battre la chamade mais l'inquiétude laissait place à l'excitation. Lentement elle sentit une main descendre la fermeture éclair de sa robe et le tissu tomber à ses pieds. Là, ce fut Mathieu qui fut surpris. Elle était totalement nue sous sa robe. Il avait passé la soirée à la regarder sans se douter. Cette idée décupla la raideur de son sexe. Il resta un moment à regarder le corps dénudé. Il tourna autour d'elle pour l'admirer. Bien qu'elle ne puisse le voir, Carole le sentait se déplacer. Elle sentait le poids de son regard sur son corps. Elle frissonnait.
Mathieu décida de pousser le jeu un peu plus loin. Il s'approcha d'elle sans la toucher. Tout juste il la frôlait. Il passa sa main le long de ses formes comme s'il voulait caresser son corps tout entier, mais il prit garde ne pas poser sa paume sur un morceau de chair. A peine l'effleurait-il de courts instants. Carole se sentait de plus en plus excitée. Ses muscles se tendaient, son corps se cambrait à la recherche d'un contact plus prononcé. Mais rien. Mathieu évitait soigneusement chacune de ses tentatives. Il continua ses caresses virtuelles et arriva au niveau du bas ventre et des fesses. Instinctivement Carole écarta légèrement les jambes. Perchée sur ses talons aiguilles elle était terriblement bandante. Il frôla la toison, touchant légèrement les lèvres. Elle frisonna de plus belle et son soupir en réclamait d'avantage. Elle se sentait presque frustrée, agacée mais terriblement excitée. Puis, elle ne sentit plus rien, comme si Mathieu avait disparu.
- Où es-tu ? Fit elle presque inquiète de nouveau.
- Chuuuut, murmura-t-il à son oreille d'un coup.
Il était passé derrière elle. Elle sentit son souffle chaud sur sa nuque et fut surprise lorsqu'il se plaqua contre elle. Il était nu. Elle sentit son sexe venir s'écraser contre la raie de ses fesses. Il était tendu, dur, chaud et légèrement humide. Mathieu resta dans cette position. Il la serra dans ses bras et reprit un peu son slow. D'une main il commença à la caresser, à la masturber. Carole gémit. Encore une fois elle s'abandonnait à ses caresses, elle s'offrait totalement à lui, découvrant l'amour à chaque instant. Mathieu plaça ensuite son sexe entre les cuisses de Carole. Elle resserra ses jambes, l'emprisonnant sexe contre sexe. Sans pénétration, les pas de danses les masturbaient mutuellement. Il la dirigea doucement vers la table et la fit se pencher en avant. Elle tendit ses fesses pour mieux le recevoir. Doucement il força l'entrée du sanctuaire. Son sexe l'investit sans difficulté. Ils gémirent tous les deux. Carole avait toujours les yeux bandés, et privée de ce sens, avait l'impression de ressentir davantage le sexe de Mathieu aller et venir en elle. Il variait la vitesse de sa pénétration, prenant bien garde de ne pas aller trop vite. Ce soir il lui faisait l'amour avec volupté. Elle se cambra un peu plus. Elle voulait le sentir encore plus profondément en elle. Cependant il la redressa et vint poser sa joue contre la sienne. Ainsi redressée il put de nouveau la caresser, d'une main les seins, de l'autre le sexe. Il était toujours en elle et cette multiplicité des sensations dans une nouvelle position l'emmenait doucement vers l'orgasme. Elle sentit ses jambes l'abandonner, le plaisir devint peu à peu trop fort. Elle jouit, là debout, uniquement soutenue par Mathieu. Il la sentit se contracter autour de son sexe et il éjacula en elle. Il l'entraina sur le canapé pour qu'ils puissent y reprendre leurs esprits. Ils se caressèrent mutuellement jusqu'à ce que Mathieu retrouve sa raideur. Il la dirigea ensuite entre ses jambes. Elle aspira le gland et lécha la hampe, s'attachant à rendre à son amant une fière allure. Il se laissa faire profitant de chaque coup de langue comme s'il était le dernier. Elle vint ensuite se placer à califourchon sur lui et s'empala d'un coup sur sa verge. Mathieu râla. Elle commença à monter et descendre le long du grand mât et répéta le mouvement de plus en plus vite. Elle tendit ses seins vers la bouche de son amant. A tour de rôle il lui lécha les tétons, les aspira, les mordilla. A ce petit jeu Carole jouit encore 2 fois. mathieu pouvait sentir la moiteur et la chaleur du vagin de sa partenaire. Parfois il avait l'impression de sentir un liquide couler le long de sa verge. Il la bascula sur le côté se plaçant à nouveau derrière elle. Allongés sur le flanc, il la prit d'un rythme plus rapide jusqu'à ce qu'il fut endiablé et que Carole pousse cris sur cris à chacune de ses poussées sauvages. Il sentait ses fesses venir s'écraser sur la bas de son ventre. Elle le sentait frapper le fond de son vagin. Ils jouirent ensemble avant de s'endormir épuisés, terrassés par le plaisir, lui en elle, elle contre lui.
Carole était rentrée chez elle avec ses enfants au petit matin. Mathieu était retourné se coucher histoire de récupérer de sa longue nuit d'amour. Il n'eut pas de mal à trouver le sommeil et il se leva vers 13h. Il avala un petit déjeuner rapide et alla se doucher pour se débarrasser des traces de sa luxure. Il sortait de la douche lorsqu'on sonna à sa porte. Il enfila rapidement un peignoir et alla ouvrir. Il fut surpris de découvrir Anne. C'était une copine sexy qui avait participé à la soirée de la veille. Elle fait partie d'un groupe de musique dans lequel le meilleur ami de Mathieu joue. A force de se fréquenter ils avaient adopter Mathieu comme leur premier fan. Anne était plutôt du genre garçon manqué, un bon copain. Elle n'était pas la dernière à lever le coude et à rouler sous la table. Mathieu eut presque du mal à la reconnaître tant elle était cet après-midi différente. Elle avait son traditionnel perfecto, mais la mini-jupe moulante sur talons hauts était quelque chose d'inhabituel.
- Bonjour Mathieu. J'espère que je ne te dérange pas trop.
- Euh… Non… non… enfin je sors à peine de ma douche.
- Ah, désolée… mais je resterai pas longtemps. Je crois avoir perdu ici une boucle d'oreille hier soir. Je peux vérifier ?
Elle n'avait même pas attendu la réponse de Mathieu qu'elle avait forcé le passage pour filer directement vers le salon.
Mathieu resta un moment interloqué sur le pas de la porte.
- Je te laisse chercher.
- Oui oui. Fais comme si je n'étais pas là.
- Tu veux un café ? J'allais en reprendre hein.
- Oh ben oui j'veux bien, tiens. Je me mets à l'aise hein.
Anne enleva son perfecto et le jeta négligeamment sur un fauteuil. Elle portait un admirable chemisier dos-nu noir, montrant qu'elle n'avait pas de soutien gorge. Sur le devant le chemisier était ouvert largement en V, laissant deviner bien plus que la naissance de sa généreuse poitrine. Mathieu croyait rêver. Que venait donc faire cette furie chez lui?… Bon, un café lui ferait le plus grand bien.
Il s'absenta le temps de faire chauffer deux tasses, puis revint. Il s'appuya sur la table de la salle à manger et se mit à déguster son café.
- Tu trouves ? dit-il en regardant Anne.
- Huum. Non. Elle n'est pas sur la table. Peut-être est-elle tombée entre les coussins ou derrière le canapé...
Sur ces mots Anne se pencha en avant pour fouiller entre les coussins et derrière le canapé. Mathieu faillit s'étouffer et se brûler avec son café lorsqu'il s'aperçut qu'elle ne portait pas de culotte. Ainsi penchée, sa mini-jupe ne cachait rien de son intimité. Mathieu avait une vue parfaite sur le sexe épilé d'Anne. Celle-ci dut entendre la surprise de Mathieu lorsqu'il avala de travers son café, puisqu'elle se retourna ves lui.
- Hé bien quoi ?
- Euh… non rien… Hum… tu… tu trouves ?
- Non… Je commence à désespérer. Mais dis-moi… c'est mon cul qui te mets dans cet état ?
Le regard d'Anne était posé sur l'entre-jambe de Mathieu. Il baissa les yeux et aperçu son sexe qui dressait fièrement la tête entre les pans ouverts de son peignoir. Mathieu s'empourpra et cacha tant bien que mal sa raideur.
- Oh non voyons… Faut pas avoir honte. Laisse-le sortir le petit oiseau. Faut pas l'enfermer.
Anne s'approcha de Mathieu et enfila sa main sous le peignoir pour saisir pleinement l'instrument. Mathieu faillit encore renverser son café.
- Hé… mais qu'est ce que tu fais ?!
- Ben quoi ? Je te branle.
La chose paraissait d'un naturel, d'une évidence pour Anne que Clément en resta bouche bée pendant que la main d'Anne coulissait sur son membre.
- Tu n'as pas perdu de boucle d'oreille n'est-ce-pas ?
- Tout juste. Mais il fallait bien que je trouve un prétexte pour entrer.
Anne viola la bouche de Mathieu avec sa langue. Le baiser d'une morte de faim.
- Hier soir j'ai eu très envie de toi. Mais tu n'as pas eu un seul regard pour moi. J'étais très frustrée tu sais.
Mathieu était complétement cloué sur place. A la fois parce qu'il était en train de se demander s'il ne rêvait pas, et à la fois parce que la caresse d'Anne lui faisait un bien fou.
- Tu crois que j'ai pas remarqué ton petit manège avec Carole?
- Hein ?
- Ben oui… Ca se voit comme le nez au milieu de la figure qu'il y a quelque chose entre vous. Allez… depuis quand tu te la tapes.?
- Mais euh… je ne…
- Arrête de rougir surtout hein.
- Bon tu veux quoi ?
- A ton avis. Cette grosse chose bien dure ne devrait pas faire le bonheur d'une seule femme. Quand il y en a pour une… y en a pour moi.
Mathieu était suffoqué. Il n'avait jamais imaginé Anne comme ça.
- Mais… et les autres membres du groupe. Je ne souhaite pas…
- Attends. Je crois bien que tu es le seul qui n'ait pas encore eu l'honneur de mes faveurs.
La main d'Anne n'avait pas lâché son emprise et continuait son travail. Tantôt doucement et délicatement, tantôt plus fermement et rapidement. Mathieu ne savait plus trop bien où il en était. Difficile de réfléchir lorsque la main d'une femme vous astique de manière si habile.
- Ca ne te plait pas ce que je fais ? Pourtant on dirait bien que ton membre apprécie lui…
Anne était volontairement provocatrice. Mathieu mourrait d'envie d'aller plus loin avec elle mais il culpabilisait déjà par rapport à Carole. "Après tout elle est mariée et son mari profite bien d'elle"…" non je ne peux pas lui faire ça" Les pensées affluaient toutes plus contradictoires les unes que les autres. Mais le plaisir… Il ferma les yeux pour tenter de faire terre ce dialogue qui lui envahissait la tête. Ce faisant, il ne vit pas Anne s'agenouiller devant lui pour le sucer. La sensation de cette bouche soudainement pénétrée et de cette langue tournoyant autour de sa verge. La lente succion, cette caresse autour de son gland… Mathieu ne put résister plus longtemps, il releva fermement Anne et la plaqua violemment sur la table. Il lui arracha littéralement le chemisier dévoilant deux beaux gros seins fermes et tendus, vers lesquels il plongea pour les lécher, les mordiller.
Anne, d'abord surprise, se laissait maintenant aller. Elle plaquait la tête de Mathieu contre sa poitrine et poussait déjà des cris de plaisirs. Elle triomphait. Elle fit tomber à terre le peignoir. Mathieu finit de remonter sa jupe déjà largement ouverte. Il la coucha sur la table et la pénétra d'un coup sans prendre plus de précaution. Anne poussa un profond soupir de contentement. Ce sexe gonflé qui la remplissait pleinement elle le sentait au plus profond d'elle. Elle avait tellement pensé et attendu cet instant qu'il n'en fallait pas beaucoup plus pour lui arracher des cris de plaisirs. Mathieu se mit à bouger avec ardeur et chacun de ses coups de reins arrachait des cris à sa partenaire et faisait trembler la table. Anne contracta les muscles de son vagin pour les resserrer autour de la hampe. Mathieu râla de bonheur mais ne ralentit pas son va-et-vient. Anne se caressait le clitoris et ses gros seins. Elle décuplait son plaisir, et la voir ainsi prendre son pied excitait encore plus Mathieu. Il sentait encore son sexe se gonfler. Il n'avait jamais été aussi dur et long. Tendu au maximum.
- Ouiiii vas-y, baise moi ! C'est boooonn.
Des tas d'idées traversaient la tête de Mathieu. Il se retira d'un coup et retourna Anne sans ménagement. Cette dernière adorait être "manipulée" avec rudesse. Après tout n'était-elle pas venu le provoquer. N'obtenait-elle pas ce qu'elle était venue chercher ?
Couchée sur la table, les fesses en arrière, elle s'offrait pour une saillie animale. Mathieu s'enfonça à nouveau. Plus loin encore qu'auparavant. Ses coups de boutoir reprirent de plus belle, arrachant de nouveaux cris et coupant le souffle d'Anne. Moins rapides, les pénétrations de Mathieu étaient cependant plus fortes, plus puissantes, plus profondes. Anne l'encourageait.
- Encore… Vas-y oui ! C'est booooon ! Viens plus fort !
Mathieu était déconnecté de la réalité. Il ne pensait qu'à la baise. Il imaginait chacune de ses pénétrations comme une punition. Anne n'avait pas été sage, alors il était violent pour lui montrer qui était le mâle dominant. Il mouilla son pouce et vint titiller la rondelle d'Anne. Il la caressa, tourna autour puis enfonca doucement son doigt dans l'anus qui le goba sans mal. Cette nouvelle sensation eut l'air de plaire à Anne. Mathieu se dit que ce ne devait pas être une nouveauté pour elle. Pour lui en revanche c'était un interdit qu'il n'avait jamais osé braver, mais un plaisir qu'il entendait bien découvrir sans plus tarder. Retirant son pouce il vint présenter sa verge. Celle-ci eut un peu de mal à se frayer un chemin mais elle progressa doucement. Lorsque la voie fut engagée, il s'enfonça d'un coup comme s'il était aspiré tout entier. Anne eut un peu mal sur le coup, mais très vite le plaisir reprit le dessus. Elle ondula son fessier pour mieux sentir cette bite qui violait sa plus grande intimité. Mathieu se sentait fermement entouré. Surpris par l'agréable sensation. Il s'attendait à autre chose. Il avait même eu un peu peur. Mais là, il était aux anges. Ses sens en éveil, appréciant toutes ces nouvelles sensations. Anne grogna un peu en bougeant son cul d'avant en arrière. Elle voulait qu'il bouge. Mathieu ne se fit pas prier et se remit à la pistonner doucement par crainte de lui faire mal, puis de plus en plus rapidement à mesure qu'il s'enhardissait. Anne se caressait le clitoris et se pénétrait avec les doigts de sa main. Elle sentit les mouvements de Mathieu devenir plus saccadés, moins ordonnés, moins contrôlés. Cela ne pouvait signifier qu'une chose. Elle se mit alors à bouger ses fesses rapidement pour accélérer la fin mais aussi provoquer une dernière montée de plaisir à Mathieu. Ce dernier ne put s'empêcher d'accompagner sa jouissance d'un long râle profond et guttural. Anne s'effondra sur la table. Elle était en nage mais satisfaite. Elle avait eu ce qu'elle était venue chercher et même plus.
Mathieu se retira et alla s'assoir sur le fauteuil pour reprendre son souffle, et retrouver ses esprits. Anne vint l'embrasser, sans vraiment lui laisser le choix de refuser ou non son baiser.
- Bravo Mathieu. Pour une première fois c'était déjà pas mal.
- Pour une… pour une première fois?
- Ben oui… Ne crois pas que je vais me passer d'un si bon amant. Mais ne te fais pas d'illusion… Ca n'est que pour la baise. Je n'attends rien d'autre de toi.
- Je… je…. non…
Anne s'était déjà rhabillée. Les boutons de son chemiser étaient arrachés mais elle ferma son blouson et rien n'y paraissait. En partant elle se contenta de dire :
- Tu passeras le bonjour à Carole… A moins que tu ne préfère que je le fasse moi même…
La porte claqua derrière elle.

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