La Salle de bains

Comment ai je pu continuer à vivre sans tes mains sur mon corps et tes levres sur les miennes;
je me souviens de ce jour ou on a fait l’amour, pris d’une soudaine envie…

je sortais de la douche, j’avais oublié que tu avais les clés de chez moi, quand j’ai ouvert la porte et que je t’ai trouvé la, j’ai eu peur puis j’ai ri…

tu ne riais pas tu m’as détaillé : mes cheveux encore humides, mes gros seins qui pointaient au contact du froid, ma fleur encore humide était cachée par une serviette et mes longues jambes, j’avais le sentiment de sentir ta main glisser sur elle…

j’ai vu dans ton regard, à ce moment que tu me désirais, comme avant, tu t’es avancé, je voyais à travers ton pantalon que tu bandais, il avait suffi d’un regard…

tu t’es avancé, et me prenant par le cheveux, tu m’as attiré vers toi pour m’embrasser à pleine bouche, j’ai reculé et une décharge de plaisir m’a traversé…
j’ai atteri dans la salle de bains sans même m’en rendre, tu m’as collé contre le mur et tu m’as arraché la serviette…

Nue contre toi, je ne bougeais plus pendant que toi tu te reculais comme à regret pour ôter tes vêtements, et me laisser voir ton corps…
Ton membre était tendu à l’extrême et je n’ai pas pu m’empêcher de venir à ta rencontre pour le prendre et le caresser, dans l’unique espoir de t’entendre gémir.

Cela faisait 1 an maintenant qu’on ne s’était pas revu, le contact de ton membre sur le bas de mon ventre me donnait des idées que je ne soupçonnais même pas… comment avais je pu résister ? comment avais je pu ne pas revenir pour faire l’amour avec toi même une dernière fois?

Je te tenais maintenant au creux de ma main je te caressais encore et encore jusqu’à ce que tu m’agrippes la main pour encore mieux me montrer comment te donner ce que tu veux.

Après m’être agenouillée, je te léchais le gland tout d’abord pour te montrer que je souhaitais vivre tous ces moments lentement pour en profiter, comme si c’était la dernière fois, la dernière fois que nous n’avions pas eu…

Tu me maintenais le cheveux pendant que ma langue parcourait ton sexe, ma langue s’insinuait partout pendant que je te pétrissais les fesses.

Je savais ce que tu aimais, et j’aimais tellement te savoir à ma merci que je n’ai pas résisté à te prendre entièrement dans ma bouche comme ça impatiemment et brutalement. C’est à ce moment là que tu m’as tiré par les cheveux et que tu m’as relevé pour m’embrasser encore et encore et pour m’engouffrer ta langue dans ma bouche…

Quelques perles de foutre avaient coulé de ton sexe et j’avais le gout dans la bouche, je n’avais qu’une envie, que tu m’allonges là par terre tout de suite et que tu me prennes comme jamais auparavant… comme j’avais envie de toi…

je sentis ta main descendre et arrivée au niveau de mon nombril, tu choisissais toujours ce moment là pour remonter sur ma poitrine, comme pour me faire languir et me laisser présager ce qui allait se passer…au sein de mon intimité.
Tes mains sont là sur mon corps, je les sens, je m’accroche à ce mur comme à une bouée, je me noie de plaisir.

Combien de draps ai je mouillé en pensant à toi et à ce que nous pouvions faire? je ne les compterai pas car tu es là aujourd’hui. je sens monter en toi un plaisir que je ne connais pas, tes lèvres aspirent la pointe de mes gros seins, et je gémis de plaisir tellement tu es doué, tu l’as toujours été.

D’une main, je te caresse de haut en bas, ton sexe qui ne fait que se tendre avec les secondes qui passent.
- prends moi pensai je très fort, prends moi par pitié.

Mais toi, tu prends plaisir à me voir ne plus rien controler, tes doigts s”insinuent au plus profond de mon intimité, j’en oublie le reste du monde
-que c’est bon !

Tu me caresses encore et encore, mon clitoris n’est plus rien sous tes doigts qu’une source inépuisable de plaisir, avec ton index tu parcoures ma fente et tu l’enfonces tout en frottant ton membre contre mon ventre.

je n’en peux plus, je voudrais crier, je ne tiens plus sur mes jambes, pourtant tu continues encore et encore, tu fais durer le plaisir. A chaque fois que le plaisir menace de me submerger tu t’éloignes pour mieux me narguer
-prends moi criai je, prends moi je te veux !

Tu souris, comme heureux de m’avoir fait avouer quelque chose d’inavouable… mais au lieu de me répondre et de m’exaucer, tu reprends ton petit manège. Ton doigt sur mon clitoris me fait soufffrir de plaisir.

C’est alors que je te repousse…
Je redescends vers ton sexe et je leche les quelques gouttes de ton liquide blanc qui s’évadent, de long en large je te leche, afin de toi aussi te mettre au supplice.

Je sais que tu n’attends que cela mais j’attends, ton sexe est dur, je te fais vraiment toujours aussi d’effet pensai je; Je te prends alors entièrement dans ma bouche, tu me tires les cheveux et tu gémis tellement le plaisir est bon.Je te caresse les fesses tes boules si lisses et si douces d’une main et accompagne ma bouche de l’autre pour que tu me sentes partout.

Ton plaisir devient si intense que tu éjacules, tu t’es éloigné de moi, toi même surpris par l’intensité de ce que nous venons de vivre, je te leche le gland et je leche ton foutre pour assouvir mon propre plaisir.

Ton sexe est encore dur, tu sembles en vouloir encore, je te caresse et nous sommes de nouveau debout l’un contre l’autre, tu te serres contre moi, ton sexe durcit au contact de ma peau comme si rien ne s’était passé dans cette salle de bains, tes mains, descendant vers mon intimité et tu me caresses de plus en plus rapidement et de plus en plus savemment mais quand cela cessera t-il?

Tu enfonces un doigt au sein même de ma fleur, toi qui me connait si bien. Tu me murmures alors à l’oreille :
-on a déjà fait l’amour tous les 2, mais c’est encore plus fort, tu vas voir, tu vas aimer…
Ton doigt me fait monter jusqu’à des sommets que je ne soupçonnais pas. tu vas et tu viens avec un ou 2 doigts… pendant qu’au moment tu me masses le clitoris, je n’en peux plus.

tu arrives à faire durer le plaisir si longtemps que ça m’acheve, j’ai du mal à reprendre ma respiration, tu continues encore et encore soudain tu me tournes ventre contre le mur froid qui me fait frissonner.

je gémis autant de plaisir que de surprise et pendant que ton sexe se promene sur mes fesses, tu me caresses les gros seins, tu pinces les pointes et de l’autre main tu prends mon clitoris entre ton index et le pouce, tu presses et c’est absolument divin.

j’ondule sous tes caresses, j’ai envie de te sentir en moi et je ne peux m’empecher de le crier à nouveau :
-viens s’il te plait, prends moi, je n’en peux plus

Tu me réponds à l’oreille, après m’avoir tiré vers et embrasser sauvagement :
-tu vois que tu aimes je le savais, ça ne fait que commencer, tu vas crier je te le promets !

Il continue à tourner sur mon clitoris de plus en plus rapidement je ne sais plus ou je suis, j’ai le sentiment de plus pouvoir respirer, ça fait des heures que ça dure, du moins j’en ai l’impression.

Tout à coup tu me pénètres comme ça sans prévenir, quelle sensation je crie instantanément tellement j’attendais ça… tu continues de me caresser et de me doigter avec subtilité.

Ton sexe en moi et ton doigt me font perdre la tête, mes mains sont plaquées contre le mur pour mieux offrir mes fesses et mon sexe suintant de plaisir à ton pénis de plus en plus dur. La jouissance est là, je la sens, et tu deviens de plus en plus rapide, tu me transperces tu m’arraches l’intérieur de ma fleur et j’aime ça. je crie, je te hurle de m’achever et c’est l’orgasme, tu te retires précipitamment, essouflé et le sourire aux lèvres.

Tu me prends dans tes bras pour me transporter de la salle de bains à la chambre, là tu m’allonges tout au bord du lit et les jambes tremblantes, je m’offre à toi les jambes écartées, humide de désir assouvi et étourdie par le plaisir que tu m’as donné.
- que c’était bon, mon coeur, comment ai je pu vivre sans toi pendant tout ce temps…

Quelques secondes après, je me suis souvenue que tu n’avais pas éjaculé. C’est alors que je sentis autre chose monter en moi…

C’était toi, tu avais décidé de me lecher le fente sans aucun respect pour ma respiration saccadée, mon souffle court, je repartais déjà vers des hautes cimes de plaisir, tu allais et venais avec ta langue dans mon intimité la plus profonde.

Tu chatouillais mon clitoris et tu rentrais ta langue dans ma fleur humide sans concession, sans douceur, ce qui ne faisait qu’augmenter mon plaisir.
Tu malaxais mes gros seins, et mettais tes doigts dans ma bouche que je sucais comme j’aurai pu le faire avec ton sexe que tu me présentas alors comme si tu m’avais entendu penser.

je te lechais, je te prenais les boules, et je sentis a nouveau quelques gouttes de sueur perlées!
Tu n’en pouvais plus alors, tu t’es a nouveau agenouillé par terre et tu m’as attiré vers toi par les mollets.

j’étais à l’horizontal toi à la verticale tu m’as prise comme ça et me tenant par les hanches , tu me secouais de bas en haut, lentement et très vite, le plaisir montait en moi comme en toi, vu l’intensité de nos râles mêlés.

Tout à coup tu t’es retiré, tu m’as levé du lit et une fois debout, tu m’as amené vers une chaise que j’ai prise en main.
J’avais compris ce que tu voulais, je t’ai embrassé à pleine bouche et je me mis dos à toi…
Je t’ai présenté mes fesses que tu as admiré quelques secondes et tu m’as enfin pénétré de nouveau.
C’était délicieux, tu as accéleré le rythme très vite, je sentais mes mains se trémousser sous tes pressions.

Tenue par les hanches, tu es venue me relever contre toi et tu m’as prise par les gros seins, me détachant de la chaise, tu m’as étalé sur la table pour continuer tes mouvements de plus belle.
A angle droit, je t’offrais mes fesses, et je t’offrais aussi une excellent moment de m’offrit plus de jouissance encore, que tu as saisi en jouant avec mon clitoris.

La table tremblait sous tes coups de butoire, tu allais toujours plus profondément en moi, je m’accrochais au bord de la table et gémissait et je criais de continuer “plus loin, plus fort”, tu m’obéis, et tu accéléras.
J’avais la tête qui tourne tellement les orgasmes se succédaient, tu faisais durer très longtemps, je me suis souvenue alors de tes voixs :
-”on a déjà fait l’amour tous les 2, mais c’est encore plus fort, tu vas voir, tu vas aimer… ”

“J’adore oui” pensai je, je t’appelais, encore et encore, je te suppliais de continuer, “encore, encore”…
Quand soudain, tu m’as attiré vers toi, en me tirant par les cheveux fortement mais sans me faire mal. Une main au creux de mes reins te permettait de me penétrer et mes cheveux te permettait de cueillir mes cris à leurs sources, et de m’accompagner dans la jouissance.

Mes cheveux te servaient de renes, et tu rentrais et tu sortais encore et encore, me faisant définitivement défaillir.
Tu restas ensuite en moi après mon énième cri d’orgasme. C’est alors que tu me transperças une fois puis 2 le vagin, j’ai hurlais mon plaisir et j’ai senti que tu te répandais en moi dans un cri rauque.

Tu t’es alors reposé sur moi, trempée de sueur après tant d’effort, tu te retiras quelques minutes plus tard comme à regret…. Nous nous sommes allongés sur le lit, et dans les bras l’un de l’autre c’est Morphée qui nous emporta dans les songes.



Article ajouté le 2008-09-11 , consulté 46 fois

Commentaires



Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Histoires Coquines "

Retour aux articles