Petit deviendra grand!

Voilà 3 mois que j’étais installé dans cette résidence pour étudiants, dans une nouvelle ville, loin de ma famille… Le bâtiment était assez ancien, ce qui m’avait permis, sans même l’avoir encore rencontrée, de faire connaissance avec ma voisine de pallier…… En 3 mois, je ne peux même plus compter le nombre de fois où je l’ai entendue à travers la mince cloison, ses gémissements, ses cris, son souffle même. Il me semblait que nos 2 lits devaient être de part et d’autre du mur, presque côte-à-côte. Sitôt que je l’entendais rentrer dans sa chambre avec une nouvelle de ses conquêtes, je verrouillais ma porte, éteignais mes lumières et m’allongeait sur mon lit en attendant que le spectacle commence.

Oui, c’était un véritable spectacle… D’abord des bruits de baisers, je pouvais parfaitement imaginer les 2 langues se mélangeant, cherchant fougueusement à explorer la bouche du partenaire. Puis des petits cris, et un bruit sourd contre le mur. Elle était là, à genoux sur le lit, les mains appuyées sur le mur, surprise par un élan de brutalité de la part de son amant, ce qui l’excitait plus que tout et faisait démarrer doucement et intensement à la fois le ron-ron de sn bas ventre. Ses 2 mains sur le mur, livrée à lui, je l’imaginais offrant son sexe déjà humide du plaisir espéré. Je pouvais presque voir ses gros seins, assez volumineux mais très fermes, faire un soubressaut vers l’avant, vers moi, à chaque coup de langue de son amant dans son intimité, à chaque caresse sur son clitoris, à chaque effleurement de l’intérieur de ses cuisses. Elle défit la broche qui retenait ses cheveux et laissa une cascade brune déferler sur son dos où commencaient à perler les gouttes de sueur. Le rythme s’accélérait, et là je n’en peux plus. Alors que jusque-là je m’étais contenté de me caresser à travers mon pantalon, je le baissais à présent jusque sur mes chevilles et laissait apparaître mon sexe déjà turgescent, au garde-à-vous, prêt à obéir au moindre de ses ordres, qu’elle donnait… à cet autre qui avait la chance d’être à ses côtés. C’est alors que débutaient ses cris, de plus en plus forts, à la cadence de plus en plus marquée, de véritables vocalises qui faisaient parcourir un frisson depuis mon cou jusque dans mes reins, et ma main parcourait mon sexe avec d’autant plus de vigueur et de fermeté. J’étais à chaque fois excité comme jamais auparavant avec une femme, et pourtant j’étais seul. Mais depuis le moment où j’avais entendu ses ébats pour la première fois, je savais que je n’avais encore rien connu, et qu’il me faudrait, au moins osais-je l’espérer, même si cela me semblait impossible, prendre la place de cet mec derrire le mur, derrière elle. Lui qui maintenant commencant à pénétrer en elle 2, puis 3 doigts, carressant avec rage son clitoris de son pouce. Quate doigts, et là un cris bien plus soutenu que les autres, qui augmenta encore mon trouble et mon excitation. J’avais l’impression que c’était moi qui lui faisait l’amour, qui la prenait, et j’avais hâte qu”il se décide enfin à la prendre, elle paraissait n’attendre que cela, et commenca à lui dire : “Vas y, prends moi, je suis prête, je suis tout à toi, fais de moi ce que tu veux, je suis ta chose.” Comme j’aurais aimé, comme j’aimerais qu’elle me dise ces mots-là. Je me redressais sur mon lit, me mettais moi aussi à quattre pattes, m’imagineant la prendre en levrette à sa place, lui embrassant la nuque, faisant glisser mes mains depuis ses hanches, le long de son ventre, en passant par ses côtes jusqu’à la base de ses gros seins magnifiques, pour enfin les prendre et les caresser, les malaxer, pincer ses tétons du bout des doigt.. puis une main redescendant vers son clitoris, pour décrire des courbes de plus en plus rapides, suivant le rythme de mes allers et venues en elle.. Mais c’est lui qui la possédait, j’en étais jaloux à crever. Et pourtant, je ne le connaissais pas, elle non plus d’ailleurs. Peu importe à quoi il ressemblait, et d’ailleurs, elle changeait d’amant presque chaque jour (je le savais aux différentes voix que j’entendais), ce qui m’intéressait c’était elle, rien qu’elle. Les bruits qu’elle laissait passer à travers le mur venaient à chaque fois dessiner un peu dans mon esprit les contours de son corps, les soupirs m’indiquaient sa douceur et sa soumission, ses cris toute sa sauvagerie et son autorité. Elle était belle, à n’en pas douter, ses gros seins presque parfaits, sa taille idéalement marquée, ses cuisses et ses mollets présentaient un galbe digne des plus belles réalisations de la statuaire antique. Il fallait que je la rencontre. MAis en 3 mois, toujours rien… Il fallait que je trouve un moyen, absolument. De mon côté d’ailleurs, ma vie sexuelle était pauvre dans la réalité, mes ébats se limitaient à mes fantasmes de passe-muraille. Il fallait que je l’aie, à moi, que je la possède, entièrement, absolument, qu’elle m’appartienne… Il le faut…
Le lendemain matin en me levant, alors que j’étais pourtant encore trempé de mes rêves de la nuit, le simple fait d ‘entendre du bruit dans sa chambre me provoqua une érection. Mais pas une de celles habituelles aux matin… non, mon sexe était gorgé de sang, ma peau était tendue à mon maximum, prête à éclater, mon plaisir me faisait mal… mais j’adorais ca. Jaurais eu envie de me précipiter chez elle, de l’attraper par derrière sans crier garde, sans même qu’elle sache qui je suis, et de la prendre sauvagement pour me satisfaire. Mais non, je savais bien qu’elle n’était pas une de ces jeunes femmes sexy que les mecs traitent négligemment. On avait envie de la dorlotter, de lui donner tout le plaisir possible, qu’elle soit aux anges. Et cela déjà était un moyen pour son amant de s’avancer sur la voie du plaisir. Elle aimait être dominée, mais par un maître aux petits soins.
Ca y est, j’étais décidé - après 3 mois tout de même ! Voici l’objectif que je me fixai : il fallait que j’ailler toquer à sa porte d’ici minuit au plus tard, sinon je devais renoncer à elle.
Je partis prendre ma douche dans la salle de bains commune, et qu’elle ne fut pas surprise…
Je découvris une magnifique jeune femme, brune comme je l’avais imaginé, simplement vêtue d’une serviette de bain en coton bleu ciel, des yeux verts en amande plein de malice, des hanches parfaites dont la serviette épousait la courbe, et une poitrine ferme et généreuse, qui faisait que la serviette ne retombait pas sur son ventre, mais en avant de celui-ci… elle se pencha pour ramasser ses affaires… : quelle vue s’offrit à mes yeux : des fesses rondes et gourmandes, et une chatte ( sexy ) magnifique, mignone et sauvage à la fois, sur laquelle ne s’affichait qu’un mince duvet clair plein de fraicheur. Je faillis m’emparer d’elle, et eut tout le mal du monde à me retenir. Elle se releva, me lanca un petit sourire complice - elle savait bien la vue qu’elle m’avait proposée ! - et me dit : “Ca y est, la place est libre !”. Je restais bouche bée, la regardant s’éloigner dans le couloir. C’était elle, j’en étais certain. Sous ma douche, je commencais à peine à me remettre de mes émotions, quand soudain…
j’entendis, malgré le bruit de l’eau qui ruisselait sur mon corps, la porte de la salle de bains s’ouvrir - eh oui, quel dommage (!), dans ces vieux bâtiments, toutes les portes ne ferment pas…
Puis… plus rien…Pendant quelques minutes, plus aucun bruit. Mais pourtant je savais bien que quelqu’un était rentré dans la pièce. Et si c’était-elle ? “Mais non, arrête de rêver !” me dis-je. J’étais pris dans mes pensées quand je vis une ombre s’approcher derrière le rideau, de plus en plus près, et je perçus alors de petits gémissements, ses petits gémissements, qui se faisaient de plus en plus proches. Je fermai les yeux et secouait violemment la tête, pour sortir de mon hallucination, quand le rideau s’entrouvrit. Elle était là, nue devant moi, debout sans sa robe de chambre bleue, ou plutôt sur un pied, tant elle se tortillait sur elle-même, une main appuyée sur son sexe, l’autre caressant sa poitrine, et les jambes serrées l’une contre l’autre pour accroitre son plaisir. Elle me regarda avec des yeux doux, comme si c’était une évidence. Je n’osais dire un mot. “J’ai vu que tu me regardais. Je suis simplement aller déposer mes affaires dans ma chambre. C’est bien que tu ne m’aies pas attendu pour entrer dans la douche. Ton corps est déjà ruisselant. J’espère que j’y suis un peu pour quelque chose…”. Mon sang ne fit qu’un tour. Je ne pus m’empêcher de l’attraper violemment par un poignet pour l’attirer à moi dans la douche, arrachant par la même occasion le rideau de sa tringle. Elle était mince et frele, et je n’avais aucun mal à lui tenir les 2 poignets d’une seule main, je la plaquai contre le carrelage, dos à moi, et ainsi prisonnière, et elle commenca à dandiner ses fesses avec lascivité. Je l’embrassai dans le cou, puis entreprit de descendre le long de son dos jusqu’à ses reins, tandis qu’elle décrivait des cercles de plus en plus grans avec ses fesses. Je passai ses 2 mains, en les mainenant toujours fermement, jusque sur son sexe, pour qu’elle se caresse sous la pression de mes bras. Son visage était de profil, aplati contre le mur, mais elle semblait vraiment adorer cela. Je me mis à genoux, et commancai à embrasser ses 2 fesses rondes. Elle écarta d’elle-meme les jambes, redoublant ses soupirs et ses petits cris. “Qu’est-ce que tu attends ?”, me dit-elle. Je devins alors plus entreprenant, pour répondre à sa demande. Je passai délicatement un doigt le long de sa raie, sans forcer, juste pour l’effleurer, et descendais jusqu’à sa chatte ( sexy ) déjà dégoulinante de plaisir. Je pouvais sentir sur mes doigts la texture particulière de sa mouille ; je ne me trompais pas, ce n’était pas l’eau de la douche !!
Je me mis à embrasser son sexe goulument, comme si c’était sa bouche, jouant avec ma langue le long de ses petites lèvres, m’introduisant en elle aussi profondémment que je le pouvais. Je remontais doucemment jusqu’à son anus, puis y décrivit de petits cercles avec délice. Elle poussait des soupirs de plus en plus fort, je sentais que ma main, passée devant elle, et mon torse appuyé contre l’arrière de ses mollets, la soutenaient véritablement. Sans moi elle se serait sans aucun doute effondrée de plaisir.
Je ne sais pas pourquoi, mais j’eu tout d’un coup une idée que je n’aurais jamais pensé avoir. Je m’arrêtai net, la laissa là, lui donnai une petite claque sur la fesse droite, sorti de la douche, enroulait ma serviette autour de ma taille, et filait jusqu’à ma chambre.
J ‘entendis alors la porte de la salle de bains s’ouvrir avec violence. Elle me poursuivait, dans le plus simple appareil, des gouttes perlant sur son corps de déesse, et me fusillait du regard. J’accélérais mon pas, mais pas trop, pour qu’elle puisse me rattrapper. Quand elle arriva presque à ma hauteur, j’accélérais à nouveau pour lui échapper. ELle sembla s’énerver et courut vers moi, et me plaqua contre le mur avec une force dont je ne l’aurais pas cru capable. “Ah tu veux jouer ?”, me dit-elle. “Et bien avec moi tu es mal tombée. Je gagne toujours.”.
Elle attrapa mon sexe qui s’était dressé à ses voixs, le masturba frénétiquemment, là dans le couloir, nous étions nus tous les 2, et quelqu’un aurait pu nous surprendre. “Stop, pas ici !”, lui dis-je. “Oh si, justement”, répondit-elle avec un regard vicieux, passant doucement sa langue sur ses lèvres.
Elle commenca alors à masser mes testicules avec envie, et avala d’un seul coup mon sexe jusqu’à la garde. Je bandais comme jamais, et je me demandais comment elle pouvait tout avaler comme cela, quand soudain : “Oh pardon, dit-elle, j’avais oublié ça !”. Et d’un coup, elle enfonca mon sexe encore plus profondémment en elle, et avala mes testicules avec lesquels elle commence à jouer avec sa langue. Sa respiration était confuse, mais elle ne relachait pas son effort. Puis elle commenca à titiller mon anus avec son index droit, tout doucemment. “Voilà, c’est ici que je te veux. Ici, et nulle part ailleurs”, me lanca-t-elle en se retournant pour m’offrir ses 2 fesses. Elle les écartais de ses 2 mains, et me dis : “Qu’est-ce que tu attends ?”. Le monde semblait s’arrêter de tourner, nous étions là, dans le couloir… Je commencais à effleurer son anus de ma verge bouillante, et la lubrifiait un peu de mon liquide. Tout à coup, elle recula ses fesses d’un seul geste, accueillant en elle mon membre tout entier. Je ressentis une légère douleur, mais le cri suraigü qu’elle poussa me provoqua un tel plaisir, qu’elle s’évanouit bien vite. Elle était maître(sse) de la situation : elle ondulait sur mon sexe, tout en jouant avec mes testicules de sa main droite. Son autre main jouait avec son clitoris. Pour ma part, j’empoignais ses 2 gros seins dont les pointes étaient à présent dures comme du diamant, les malaxait avec envie, grelottant de désir, le souffle quasi coupé. Je sentis alors une vibration partir de sa nuque, descendre le long de son dos, jusque dans ses reins, son anus se resserra un instant, les muscles de ses jambes se raidirent, et elle poussa un hurlement d’une jouissance extrême. Elle se dégagea de moi, se mit à genoux, enserra mon sexe en éruption entre ses 2 gros seins tout en me léchant le gland goulument, et je jouis là, entre ses gros seins, puis récupérai ma semence pour la lui offrir. Elle passa sa langue délicatement entre mes doigts, et me dit “Echec et mat. Tu vois, je gagne toujours. Toujours.” J’éteins éreinté par cet échange assez bref mais si intense, quand elle me dit : “A bientôt j’espère.” Puis elle commenca à remonter l’escalier : “Je retourne dans ma chambre”, dit-elle. “Mais ce qui est sûr, c’est que je continuerais à venir prendre ma douche à cet étage.” Puis elle disparut.
Je regagnai ma chambre, déjà tout excité à l’idée de futures rencontres avec ma sublime maîtresse, quand soudain je revins à la réalité : “Sa chambre, à l’étage ? Mais alors, ce n’était pas…”, me dis-je en moi-même….



Article ajouté le 2008-09-11 , consulté 81 fois

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