Une histoire de sexe de groupe

L’été était très chaud, cette année-là. Mary et Roger, mariés depuis 4 ans, vivaient le parfait amour. Un amour exclusif, sans arrière-pensée, plein de tendresse et de confiance. Mary est une jeune femme simple, très bien faite mais sans prétention. Elle a découvert l’amour avec son mari. L’amour dans tous les sens du terme, sentimental et physique. Ayant consacré ses années d’adolescence jusqu’à 20 ans à ses études d’infirmière, elle n’a presque pas eu le temps de penser aux fredaines, aux flirts. Elle a découvert les choses avec Roger, sans chercher de complication. Pour tout dire, avec même une pointe de naïveté rare pour notre époque.

Aussi, en cette bien chaude journée d’été, ils sont parti faire des courses à la grande ville, c’est-à-dire à Marseille. Au milieu de l’après-midi, les emplettes faites, Mary propose à son mari d’aller au cinéma. C’est souvent là qu’il fait le plus frais.

- Qu’est-ce que tu veux voir, demande Roger ?

- Je ne sais pas, répond la jeune femme en le regardant avec une petite lueur dans les yeux, quelque chose de troublant !

Elle lui fait toujours confiance dans le choix des films.

- Très troublant ? lui répond-il.

- Si tu veux !

Près de la gare, ils passent devant une salle spécialisée dans le cinéma pour adultes. Mary n’a jamais vu de film pornographique. Étonnant et pourtant vrai. Les voilà bientôt muni de leurs billets qui rentrent dans la salle obscure. Le temps pour leur vue de s’acclimater à la pénombre, ils trouvent rapidement une place. La salle est relativement vide. On devine les 2 derniers rangs complets et le reste très clairsemé. Roger et Mary ne s’installent pas très loin du fond, au milieu de la rangée.

Le film est commencé. Mary n’en croit pas ses yeux. Sur l’écran, un couple fait l’amour, sans pudeur. Les gros plans succèdent aux gros plans, pénétrations, pipes, masturbations. Sa bouche est soudain sèche. Un étrange malaise l’étreint. Entre ses cuisses, une espèce de fièvre s’empare du bas de son ventre, sa respiration se fait plus forte. Elle regarde et ne perd rien du spectacle. Elle se sent voyeuse.

Curieusement, alors que personne n’est entré dans la salle après eux, des gens bougent, changent de sièges. Deux mecs viennent s’installer le rang devant eux. Quelques secondes plus tard, un jeune beur vient s’asseoir près de Mary, sans que celle-ci y prête attention. Elle se penche à l’oreille de son mari et lui souffle :

- C’est dégueulasse ce film.

- C’est vrai, mais c’est aussi troublant, il faut le reconnaître. Ça ne te fait rien ?

- Si, je me sens tout excitée mais quand même !

Roger tient la main de sa femme pour mieux partager son émotion. Quelques instants plus tard, elle se penche à nouveau vers lui et lui murmure :

- J’ai l’impression que mon voisin me fait du pied, je sens sa jambe contre la mienne.

- Ce n’est pas grave, les sièges sont un peu serrés.

Mais bientôt :

- Il vient de poser sa main sur ma jupe, je la sens toute bien chaude à travers le tissu.

Roger se tourne vers elle. Il peut deviner la main sur la jupe d’été. Cette vue provoque comme une décharge électrique dans le bas de son ventre. Il se penche vers sa femme, glisse aussi sa main sous la jupe, la pose sur la cuisse gauche et l’embrasse sur la bouche comme quand il a envie d’elle. Elle lui rend son baiser avec fougue.

Bientôt un autre mouvement se dessine dans la salle. Une ombre vient s’asseoir à gauche de Roger qui n’y prête pas cas. Doucement sa main remonte sous la jupe de Mary, retroussant un peu le tissu. La peau est douce et bien chaude. Elle ne porte pas de bas, il fait trop chaud. Roger aussi à chaud. Heureusement qu’il est en short. La climatisation le rafraîchit. Le voisin de la jeune femme ne regarde pas franchement l’écran. Les yeux baissés vers la jupe de Mary, il devine la main de Roger qui monte le long de la cuisse. Prenant la passivité apparente de sa voisine pour un encouragement, il glisse à son tour sa main gauche sous la jupe.

Sous la surprise, les cuisses se resserrent brusquement. Mais Roger, imperceptiblement, lui fait un petit signe comme pour la rappeler à l’ordre.

- Qu’est-ce qu’il y a ?

- Il a mis sa main sous ma jupe !

- N’ai pas peur, il ne veut pas te faire de mal. Détends-toi !

Et, ce disant, il force son épouse à desserrer son étreinte. Concentré sur sa femme, Roger réalise maintenant qu’une main est en contact avec sa jambe à lui, de l’autre côté. D’un coup d’œil en coin, il devine son voisin, la 5uantaine, costume cravate, fixant l’écran mais visiblement l’attention tendue vers sa droite. Le dos des doigts sur l’extérieur de sa cuisse, il accentue sa présence. En temps ordinaire, il serait scandalisé, mais là, déjà terriblement excité par la caresse qu’il prodigue à sa femme et celle qu’il devine faite par son jeune voisin, il se surprend à guetter avec trouble le cheminement de ces doigts inconnus. Jamais un mec ne l’a touché.

Sous la jupe de madame, sa main remonte lentement, palpant la chair tendre. Ses doigts frôlent d’autres doigts, de l’autre main. Chacun tenant fermement une cuisse de Mary, appréciant la fermeté de la chair, la douceur de la peau. Mary sent ces mains qui la désirent et qui maintenant arrivent au contact de son petit slip blanc. Ses oreilles bourdonnent, sa respiration toujours aussi courte soulève sa poitrine à un rythme saccadé. Bientôt, à travers le tissu, elle sent qu’on la touche là, juste sur son sexe. Timidement d’abord, puis plus franchement. Elle mouille sous l’émotion. Son sexe est tout inondé.

C’est la main de Roger. Un doigt tente de glisser sous le fin tissu, il touche ses lèvres gonflées, son mari écarte doucement le tissu, dégage le sexe de sa femme, son voisin de droite en profite et pose son index sur son clitoris. Il appuie doucement en tournant. Que c’est bon. Mary écarte encore plus les jambes pour faciliter la caresse. Sa respiration est plus forte et plus sonore, à tel point que les 2 mecs assis devant elle se retournent. Ils découvrent la situation mais ne semblent pas surpris. Le plus près tend la main et d’un geste vif retrousse complètement la jupe pour mieux voir ce qui se passe. Ils devinent dans l’obscurité, les 2 mains qui fouillent l’intimité de la jeune femme. Les doigts s’activent, tendres et pénétrants, jouant dans ce nid humide.

Mary est surprise. Que des inconnus la regardent prendre son plaisir et que ça l’excite à ce point est une découverte pour elle. Se penchant plus en avant, le spectateur qui lui a retroussé la jupe attrape le slip par l’élastique et tire vers lui.

- Soulève toi un peu, lui souffle son mari.

Mary se fait plus légère sur son siège. Les doigts tirent vers le bas et le slip glisse, découvrant son bas-ventre et bientôt sa fine toison brune et soyeuse. Les 2 mains qui la fouillent sont obligées de lâcher un instant leur proie, le temps de laisser passer la culotte, mais reprennent bien vite leur place. Roger maintient la cuisse largement écartée alors que l’inconnu de droite, son index pénétré à fond entre les lèvres, le plante fermement dans le vagin, ses autres doigts s’arrimant aux cuisses pour ne pas lâcher la prise et pouvoir pistonner le sexe offert.

Maintenant, presque tout le monde est penché sur le couple. Le voisin de gauche s’est engaillardi et a glissé sa main par la jambe du short de Roger, et après avoir soupesé le volume de la verge tendue à mort, il introduit 2 doigts sous le slip, attrape le sexe dressé, tire dessus et arrive à le sortir du vêtement. Il l’empoigne alors et commence une caresse lente et ferme qui le gonfle et le congestionne dans l’obscurité relative de la salle.

Plus personne ne regarde le film. Le spectacle de la salle est autrement plus réaliste. Mary, légèrement basculée en avant sur son siège, donne de grands coups de reins pour mieux sentir le doigt qui la possède. Sa tête rejetée en arrière, les yeux fermés pour mieux savourer son plaisir.

Derrière elle, un spectateur s’est levé, il se penche sur elle et attrapant le corsage écarte l’échancrure et y plonge une main curieuse et avide. On devine sous le tissu les doigts qui cherchent un sein, empaument le soutien gorge et resserrent leur étreinte. Mal à l’aise dans son mouvement, il ressort la main, attrape les pans du chemisier et tire dessus, faisant sauter les boutons. Dans l’obscurité, le soutien gorge blanc révèle ses trésors. Mary adore les soutiens gorges pigeonnant, ils mettent en valeur sa poitrine, pense-t-elle. C’est faut, car ses gros seins sont parfaits, ronds, fermes, hauts perchés avec leurs pointes roses dressées. Roger, se tournant vers Mary, lui murmure :

- Je t’aime, embrasse moi.

Leurs bouches s’unissent, leurs langues se mêlent, leurs lèvres s’écrasent l’une contre l’autre. Derrière eux une main anonyme plonge dans le cou de Mary à la recherche de l’attache du soutien gorge et d’un geste preste la fait sauter. Les gros seins libérés balancent dans le sombre accrochant la lumière venant de l’écran. De devant des mains se tendent pour les attraper, les palper, meurtrir leur peau délicate, pincer les tétons.

L’inconnu de droite, de sa main libre a ouvert son pantalon et sorti son sexe long et épais. Il le branle au même rythme dont-il pilonne Mary. Du rang de devant, une voix sourde murmure alors :

- Baise-la. Prends la devant nous, c’est trop beau !

Deux bras tendues vers la jeune femme lui attrapent les mains et tirant en arrière, la forcent à se lever. Profitant du mouvement, le voisin de Mary lui lâche le sexe humide et se glisse sur son siège, la retenant à l’instant de s’asseoir. Il pose ses mains sur les fesses rondes et fermes et la repose doucement juste sur sa verge tendue. Lorsque Mary sent la tête lisse au contact de ses lèvres intimes, elle souffle à son mari :

- Chéri, mon amour, il va me prendre.

- Je t’aime mon amour, lui répond Roger. N’ai pas honte du plaisir que tu prends. Je suis avec toi.

Alors, le jeune et très membré beur la dépose sur son membre impressionnant, appuyant sur ses hanches pour qu’elle s’empale profondément et totalement. La pénétration ne semble pas finir tellement le sexe est long. Il prend tout son ventre. Mary se penche, prend appui sur le dossier du rang devant elle et soulève ses fesses légèrement, les repose, recommence plus fort, sert les muscles de son sexe et impose un rythme endiablé à son partenaire inconnu. L’mec qui lui a enlevé son slip, à dégagé son sexe de son pantalon et l’on devine qu’il se masturbe vigoureusement. Il enjambe son fauteuil, vient se placer devant la jeune femme, et, tenant son sexe d’une main et posant l’autre derrière la tête de Mary, l’attire vers lui. La tête de son membre vient buter contre la bouche fermée de la jeune femme,. Il appuie jusqu’à ce que les lèvres puis la bouche cèdent. Le bite ranchit cette barrière et vient glisser sur la langue. L’odeur est forte mais le goût agréable. La bouche se referme sur la hampe et suce, suce encore, suce plus fort.

Les fauteuils grincent dans la salle. Les spectateurs du fond entourent le groupe. Des sexes sont sortis de leurs pantalons et chacun se masturbe ou masturbe son voisin. Celui de Roger, penché en avant, embouche le sexe qu’il caresse depuis tout à l’heure et lui fait une pipe qui mène le mari au bord de la jouissance et de l’éjaculation. Il est sauvé par un autre spectateur qui vient se planter devant lui et lui impose son propre membre dans la bouche. Se tournant vers sa femme, il l’embrasse de nouveau avec passion, tout en prenant possession de ses gros seins qu’il adore et qu’il palpe à pleines mains.

Mary a perdu le sens de ce qui se passe. Elle est prise de partout, elle laisse aller son corps à la recherche du plaisir le plus fort, des sensations les plus vives. Elle se sent souillée, offerte, sans résistance, objet du désir de toutes ces ombres aux mains et aux sexes biens réels. Son vis-à-vis qui occupe sa bouche, accentue son mouvement, sa verge se fait encore plus présente, plus grosse, plus dense, plus vibrante. De sa gorge, un son rauque marque ses va et viens. La mâchoire serrée, il souffle :

- C’est bon, je n’en peux plus, je vais t’inonder.

Dans un ultime sursaut, plaquant la tête de Mary encore plus fort contre son ventre, il lui explose au fond de la gorge, en de longue saccade. Son foutre jaillit, avalé au fur et à mesure, autant par désir que par nécessité pour ne pas étouffer. Épuisé, il retourne sur son siège, aussi Roger prend sa place face à sa femme. Il l’oblige à se lever. Elle le fait à contrecœur. Son occupant intime, qui toujours la pilonne, surpris, la lâche et sort de son sexe. Attrapant une jambe de Mary sous le genoux, il la force à passer le pied par-dessus le siège où il s’appuie, puis la retenant sous les fesses, fait passer l’autre jambe. Elle est maintenant à califourchon devant son Mari et comprend ce qu’il veut faire. Elle passe un bras autour de son cou pour se tenir droite et cherche de l’autre main le membre de son mec, le trouve et le guide vers son intimité ou elle le fait pénétrer. Elle est surprise de la différence entre les 2 sexes qui viennent de la prendre. Celui plus épais de son mari la possède plus que le plus fin mais plus long de son jeune amant.

Dans le mouvement, chacun peut voir ses belles fesses blanches et rondes se balancer de haut en bas. Le jeune beur, qui est resté très tendu, ne peut résister. D”un doigt, il va chercher au bord des lèvres du sexe de la jeune femme un peu de cyprine et vient en imprégner l’œillet rose de son cul. Du bout du médium, il force le passage après une rapide caresse. Enfin il se lève, guide son membre vers le cul de Mary, le pose contre sa rosette, appuie doucement. Tous peuvent voir la tête franchir la limite secrète. La jeune femme se cambre sous l’attaque. Un coup de rein ferme, les mains accrochées sur les tendres hanches, le jeune mec s’enfonce dans le fourreau étroit. Mary crie, tant de douleur que de plaisir. La bouche encore pleine du parfum du foutre de son premier amant, ses gros seins balancent dans l’obscurité, palpés au passage par des mains inconnues, son mari dans son ventre qui la pilonne et maintenant son cul envahi et défoncé.

Tout est brouillé dans sa tête et dans son ventre, elle est toute occupée, prise, pistonnée, possédée. Ca coule le long de ses cuisses, entre ses gros seins, dans son cou, sur son front. Elle est déchaînée, réclamant plus fort ses amants. Attendant le moment fatal et sublime ou ils vont exploser en elle. Soudain, la lumière s’allume. Personne n’a vu la fin du film, mais tout le monde va voir la fin du ballet torride. Le fait d’être, en plus, offerte aux regards de tous, déchaîne Mary, qui se secoue dans tous les sens, resserre ses fesses et son sexe, crie son plaisir à tous.

Des mains se tendent vers elle, attrapent un sein, son ventre, ses cuisses. Un doigt se plante dans sa bouche. Elle le tète avec volupté. Chacun en veut un morceau, un peu de peau douce, un baiser, goûter sa langue ou son sexe. Quelques cris sourds dénoncent des verges qui, n’en pouvant plus, explosent sur des mains ou dans des bouches inconnues. Mary sent dans son ventre et dans son cul les 2 sexes qui la possèdent, augmenter leur cadence, vouloir aller plus loin, l’étreinte de ses amants se resserre, elle manque de souffle. La bouche sèche, des narines dilatées, le corps en eau, elle se lance dans un dernier sprint. Elle sent l’arrivée toute proche.

Enfin dans un dernier cri, les 2 sexes qui la possèdent explosent en elle, jaillissent dans ses entrailles, apaisant le feu qui la rongeait. Épuisée, toujours accrochée à son mari, elle remet pied à terre sous les applaudissements de la salle. Un léger sourire aux lèvres, elle se rajuste. Se penchant elle dépose un baiser sur la bouche du jeune beur qui a honoré son derrière. Puis prenant Roger par la main, l’entraîne hors de la salle.

Le soleil lui fait mal aux yeux, mais elle se sent légère, heureuse et comblée.

- Viens vite, on rentre à la maison, murmure-t-elle, à son mari. J’ai envie de toi.



Article ajouté le 2008-09-11 , consulté 103 fois

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